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  • Usine d’apprêt des étoffes Dollfus, Mieg et Cie, puis usine d'armes, puis usine de matériel de bureau JAPY, puis usine de cycles Peugeot scooters
    Usine d’apprêt des étoffes Dollfus, Mieg et Cie, puis usine d'armes, puis usine de matériel de bureau JAPY, puis usine de cycles Peugeot scooters Dannemarie - 43 rue de Bâle 45 rue de Bâle - en village - Cadastre : 1967 04
    Historique :
    aux architectes et entrepreneurs Preiswerk et Cie, établis à Bâle en Suisse, qui livrent les plans Peugeot. Complément de l'enquête menée en 2015 : En 1924, l’entreprise de textile Dollfus, Mieg et Cie de édifiée au nord-est de l’usine. Cette dernière est occupée par les établissements Dollfus, Mieg et Cie Au rez-de-chaussée du bâtiment d'usine, se trouve la date de 1924 et à l'étage, la date de 1929 . Les bâtiments en briques (usine et bureaux) ont servi comme Ateliers de filature jusqu'en 1940. De 1940 à 1944, y sont fabriqué des armes et notamment des ogives d'obus. L'ensemble est racheté par la société Japy et devient un entrepôt de machines à écrire. Puis les bâtiments servent d'usine aux cycles d’une usine en rez-de-chaussée édifiée en brique et d’une conciergerie d’inspiration néo-classique. En 1929, l’atelier de finissage est rehaussé d’un étage et l’année suivante une maison de directeur est jusqu’au milieu du 20e siècle après avoir abrité une fabrique d’armes et notamment d’ogives d’obus durant
    Description :
    plan rectangulaire, est édifiée en briques apparentes et couverte de dix travées de longs pans accolés comporte un rez-de-chaussée et un comble à surcroît. Bâtie en briques apparentes sur un soubassement en sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré sous un toit à longs pans et tuiles mécaniques . Les pignons nord, sud et est sont en pan de bois et maçonnerie enduite. Le « grand site » au sud-est vaste vaisseau construit en maçonnerie enduite et bardage métallique et un vaste atelier à sheds qui
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur] Preiswerk et Cie
    Titre courant :
    Usine d’apprêt des étoffes Dollfus, Mieg et Cie, puis usine d'armes, puis usine de matériel de
    Appellations :
    Dollfus, Mieg et Cie, puis JAPY, puis Peugeot scooters
    Texte libre :
    Dannemarie. Pour ce faire, ils font appel aux architectes et entrepreneurs Preiswerk et Cie, établis à Bâle , l’entreprise de textile Dollfus, Mieg et Cie de Mulhouse (Haut-Rhin) décide de créer un atelier de finissage à établissements Dollfus, Mieg et Cie jusqu’au milieu du 20e siècle après avoir abrité une fabrique d’armes et -dessous apporte des compléments d’information relatifs à l’historique et à la description de l'usine. Le titre courant du dossier et la dénomination du site ont également été précisés. Historique En 1924 en Suisse, qui livrent les plans d’une usine en rez-de-chaussée édifiée en brique et d’une conciergerie d’inspiration néo-classique. En 1929, l’atelier de finissage est rehaussé d’un étage et l’année béton ajouré qui borde le site au nord et fait construire un nouvel atelier de fabrication au sud-est de accueille l’usinage et le montage des petits moteurs, d’un immeuble de bureaux et d’une fonderie d’aluminium scooters et compte, vers 1990, près de 500 ouvriers auxquels s’ajoutent une centaine de travailleurs
    Illustration :
    Plan au sol de l'usine originelle et de sa conciergerie, daté du 9 octobre 1924 Élévations latérale et principale de la maison de directeur, daté du 6 mars 1930 Vue de l'élévation antérieure de l'usine originelle et de sa conciergerie, depuis le nord
  • Robinetterie Nussbaum et Cie
    Robinetterie Nussbaum et Cie Strasbourg - Meinau - 5 rue La-Fayette - en ville - Cadastre : 1981 ER/31.N 125/62 HB/40N 374ET373/1
    Historique :
    initialement d'une maison (avec logement et bureaux), et d'un atelier. L'usine sort de la seconde guerre robinetterie pour écoles, centres de thermalisme et laboratoires. Entre 1970 et 1978, elle sous-traitait la fabrication de la robinetterie sanitaire. L'usine Nussbaum a cessé ses activités entre 1995 et 2000 et les bâtiments ont été réoccupés par les sociétés Altec et Gris-Livre qui les occupent comme bureaux et magasins
    Description :
    Le bâtiment abritant un logement et des bureaux ouvre sur la rue. Il est en briques plus enduit avec 1 étage carré, des combles et une toiture bombée. Un garage et un local pour un transformateur y bâtiment occupé par des ateliers de fabrication est en briques plus enduit, avec un sous-sol et 1 étage fabrication et magasin. Le site dispose d'un embranchement ferroviaire et d'une aire de stockage.
    Titre courant :
    Robinetterie Nussbaum et Cie
    Appellations :
    robinetterie Nussbaum et Cie
  • Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie, puis Hartmann-Reichard & Cie, puis Albert-Reichard et Cie, puis Albert-Kellermann et Cie, puis Kammgarnspinnerei-Erstein A.G., puis Filature de Laine Peignée d'Erstein
    Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie, puis Hartmann-Reichard & Cie, puis Albert-Reichard et Cie, puis Albert-Kellermann et Cie, puis Kammgarnspinnerei-Erstein A.G., puis Filature de Laine Peignée d'Erstein Erstein - place du Château de la Rebmatt - en ville - Cadastre : 2017 AY01 157, 172
    Historique :
    dénomination pour adopter celle d’Albert-Reichard et Cie. Cette même année, un atelier de retordage vient -Kellermann et Cie qui, en 1921, devient la Filature de Laine Peignée d'Erstein. L’année suivante, la centrale En 1855, Frédéric Nifenecker et Henri Schlumberger fondent à Erstein une filature de laine peignée exploitée sous la dénomination Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie. Un nouvel atelier en rez-de -chaussée est édifié en 1857. En 1860, l’usine adopte la raison sociale Hartmann-Reichard & Cie. En 1871 , elle est agrandie par la construction d’une nouvelle chaufferie avec château d'eau et d'ateliers à sheds. En 1882, l’usine est augmentée d’une nouvelle filature, d’une unité d’impression et de teinture avec chaufferie dédiée, d’une menuiserie et de hangars et enfin d’une grande centrale d’énergie qui associe chaufferie et salle des machines (médiathèque actuelle). En 1892, la société change de unité de retordage et de dévidage en 1896. Le 1er janvier 1905, la société prend le nom d’Albert
    Description :
    en la chaufferie et la salle des machines établies à l’est de l’ancienne emprise usinière. La chaufferie, de plan rectangulaire, est bâtie en moellons de grès assisés pour le premier niveau et en briques pans parallèles, habillées de zinc. Elle est ornée d’une frise à denticules et de chaînes d’angle brique et clé en grès. Les douze fenêtres en partie supérieure sont rectangulaires. Sur la partie arrière ambitubulaires réunies dans un seul massif monumental de briques vernies et de fer. Chacune des deux chaudières MECANIQUES) avec mention du millésime de mise en fonction (1928) et des numéros de série (N° 3063 et 3064 , elle comporte un sous-sol et un rez-de-chaussée surélevé formant vaisseau sous un toit à longs pans couvert de tuiles mécaniques. Elle est cantonnée de chaînes d’angle régulières en briques et décorée d’une frise à denticules. Les baies en arc segmentaire et l’oculus du pignon oriental sont encadrés de grès. A l’intérieur, subsistent des vestiges du tableau de contrôle électrique, du sol carrelé et des frises de
    Titre courant :
    et Cie, puis Albert-Kellermann et Cie, puis Kammgarnspinnerei-Erstein A.G., puis Filature de Laine Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie, puis Hartmann-Reichard & Cie, puis Albert-Reichard
    Texte libre :
    Charles-Alexandre Reichard, la société change de dénomination pour adopter celle d’Albert-Reichard et Cie et Cie. En 1912, l'établissement Albert-Kellermann, société en commandite par actions, est Preiswerk de Saint-Louis (Haut-Rhin). En 1928, la société Leuprecht et Ebbell de Bâle (Suisse) procède à conduire à la transformation intérieure de l'édifice et à son extension sous la forme d'une adjonction d'une synthèse qui précise l'historique de l'usine. Historique En 1855, Frédéric Nifenecker et Henri . Nifenecker & Cie. Un nouvel atelier en rez-de-chaussée est édifié en 1857 sur le site. Supportée par des piliers en fonte, sa couverture est constituée de 88 voûtes d'arêtes percées et coiffées d'un lanterneau vitré pyramidal. En 1860, deux nouveaux gérants, Auguste Hartmann et Charles-Alexandre Reichard , prennent la tête de l’usine qui adopte alors la raison sociale Hartmann-Reichard & Cie. En 1871, l’usine est agrandie par la construction d’une nouvelle chaufferie avec château d'eau et de nouveaux ateliers
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord de la chaufferie (à gauche) et de la salle des machines (à droite Vue de trois quart des deux chaudières ambitubulaires enserrées dans leur massif de briques et
  • Château fort, château, usine de teinturerie, établissement Schaeffer et Cie
    Château fort, château, usine de teinturerie, établissement Schaeffer et Cie Pfastatt - Pfastatt le Château - en ville - Cadastre : 1980 18, 19, 21
    Historique :
    ; au 17e siècle le château fort est constitué de 4 ailes autour d'une cour centrale et entouré d'un anciens ; en 1788 location du château délabré et de ses propriétés à un suisse qui y installe un siècle avec les armes de Hans de Hus et de celles de Barbe de Schellenberg, déposé dans la cour de
    Référence documentaire :
    vapeur et qui alimentait toute l'usine. machine a vapeur et qui alimentait toute l'usine.
    Représentations :
    sujet : armes de Hans de Hus et de Barbe de Schellenberg, support : fragment de clé de cintre
    Titre courant :
    Château fort, château, usine de teinturerie, établissement Schaeffer et Cie
    Appellations :
    dit Etablissement Schaeffer et Cie
    Illustration :
    Cheminée et ateliers. IVR42_19846803290X Atelier en moellons avec encadrement d'ouvertures et corniche en brique, seconde moitié du 19e Atelier en brique et en pan de bois, seconde moitié du 19e siecle. IVR42_19846803292X
  • Usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie
    Usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie Mulhouse - 11 avenue du Président Kennedy - en ville - Cadastre : 1905 68 26
    Historique :
    Usine construite entre 1797 et 1811 pour Jean Hofer ; elle comprenait deux maisons d'habitation et plusieurs bâtiments industriels ; tous les bâtiments ont été détruits au cours du 19e siècle et du 20e
    Titre courant :
    Usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie
    Appellations :
    dite fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie
    Illustration :
    Vue ancienne de la fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie. IVR42_19776800108P Vue ancienne de la fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie. IVR42_19776800143ZA Vue ancienne de l'usine J. Hofer et Cie. IVR42_19826800407V Plan de l'ancienne fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie. IVR42_19826800500P Elévation et plan de situation de la maison antérieure gauche. IVR42_19856800235P Usine construite entre 1797 et 1811 pour Jean Hofer. Plan du rez-de-chaussée de la maison Usine construite entre 1797 et 1811 pour Jean Hofer. Plan du premier étage de la maison antérieure Maison antérieure : cheminée et trumeau au premier étage. IVR42_19816800367P
  • Fonderie, usine de construction mécanique André Koechlin et Cie, S.A.C.M.
    Fonderie, usine de construction mécanique André Koechlin et Cie, S.A.C.M. Mulhouse - 1 rue de la Fonderie - en ville - Cadastre : 1905 B E, B H
    Historique :
    Fonderie et usine de construction mécanique, de machines de production industrielle, fondée en 1826 par André Koechlin, Mathias Thierry et Henri Bock ; promise à un rapide développement, avec
    Titre courant :
    Fonderie, usine de construction mécanique André Koechlin et Cie, S.A.C.M.
    Appellations :
    André Koechlin et Cie, S.A.C.M.
    Illustration :
    Bâtiment 36 (bureaux) et 37 à droite. IVR42_19856801822P Bâtiment 38 (actuel banc d'essai) : élévation sud et est. IVR42_19856801831P Bâtiment 23, daté 1896, au fond bâtiments 24 et 24a. IVR42_19856801836P Bâtiments 24 et 24a, ce dernier daté 1910 (à droite). IVR42_19856801838X Projet pour l'agrandissement de la fonderie (Kesselschmiede) : plan de situation, plan et coupe Projet d'agrandissement de la salle des machines : plan de situation, plan, coupe et élévation Projet d'atelier pour les machines à filer : plan de situation, plan, coupe et élévations Projet pour un bâtiment (magasin) : plan de situation, plan et coupe. IVR42_19856803008X Projet d'agrandissement pour l'atelier de montage : plan de situation, plan, coupe et élévation Atelier de montage à côté de la ligne de chemin de fer : plan de situation, coupes A-B et C-D
  • Usine métallurgique dite Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie
    Usine métallurgique dite Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie Wasselonne - Kronthal - 9 route de Strasbourg 2 rue des Rochers - en écart - Cadastre : 1990 5 11
    Historique :
    Les forges et ateliers de Wasselonne Kolb et Cie datent du début du 20e siècle mais des bâtiments
    Titre courant :
    Usine métallurgique dite Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie
    Appellations :
    Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Ci
    Texte libre :
    société Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie fait édifier un garage (I) et une maison d’habitation Le site des Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie, d'une superficie d'environ 5000 m², est Communauté de Communes des Coteaux de la Mossig, dénommée aujourd'hui la Communauté de Communes Mossig et d’information relatifs à l’historique et à la description de l'usine. Le titre courant du dossier a également dans le bourg de Wasselonne et fournit les cerclages de roue pour les voitures à cheval. Son fils lui , la production concerne des ferrures pour lignes électriques à basse et moyenne tension et des couverts d’un toit en terrasse, sont rehaussés et adoptent une toiture à longs pans. En 1940, la forge à sont agrandis (F) à l’ouest, en bordure de l’actuelle route nationale 4 et, en 1967, les bureaux (K réalisée. L’entreprise connaît son apogée entre 1975 et 1990 où elle compte un effectif de 35 personnes liquidation judiciaire, le site est désormais désaffecté et se cherche un nouvel avenir. Préoccupé par les
  • Moulin dit Niedermühle, puis moulin à papier, puis usine à papier Papeterie Schwindenhammer, puis Papeterie Ausseydat-Rey usine de Turckheim, puis Papeterie Matussière et Forest usine de Turckheim, puis Papeteries de Turckheim
    Moulin dit Niedermühle, puis moulin à papier, puis usine à papier Papeterie Schwindenhammer, puis Papeterie Ausseydat-Rey usine de Turckheim, puis Papeterie Matussière et Forest usine de Turckheim, puis Papeteries de Turckheim Turckheim - Papiermuehle - 06 route d' Ingersheim route de Colmar - en village - Cadastre : 2016 46 48, 61 à 71, 80, 91, 102, 103 2016 48 45, 49 à 52, 54, 61 à 63, 157 à 59 2016 52 4, 5, 7, 172, 177, 178, 200 à 206, 208, 209, 211, 212
    Historique :
    Ets Preiswerk et Cie. En 1938, l’usine se dote d’une unité d’expédition et les bureaux, installés dans bâtiment d’eau et des ateliers de fabrication. En 1896, les Ets Papeterie L. Schwindenhammer sont transformés en société par actions, dénommée Papeterie Schwindenhammer S.A. Entre 1898 et 1908, les surfaces usinière. En 1903, un garage à véhicules est édifié à l’entrée nord-ouest de l’usine et une nouvelle chaufferie voit le jour en 1904. En 1926, le bâtiment d’eau est rehaussé et un entrepôt industriel à étage l’architecte colmarien Albert Schwein et, en 1950, un nouveau hangar de stockage est construit. En 1951 , l’atelier à sheds est prolongé à l’est et au sud-ouest par l' ingénieur-conseil Walter Stierli auquel on doit également l'unité d’assainissement des matières premières édifiée en 1952 et la salle des . La papeterie est rachetée par le groupe Papeterie Matussière et Forest (PMF), pour y produire du Papeterie Matussière et Forest est cependant liquidé en 2008. L'usine est alors exploitée par une nouvelle
    Description :
    Les bâtiments de la papeterie Schwindenhammer se déploient de part et d'autre du canal usinier. Sur enduite et couverts de toits à longs pans : un atelier de fabrication ayant accueilli la première machine à papier du site, une ancienne salle des machines, une ancienne centrale d’énergie et une chaufferie plusieurs étapes et adoptant un plan en L. Dans l’angle sud-est de cet ensemble s’élève un magasin . Il est prolongé au sud par un bâtiment d’eau de plan carré coiffé d’un toit en terrasse et par un atelier de fabrication à un étage carré et un étage de comble sous un toit à longs pans. A l'ouest de cet ensemble, se succèdent cinq ateliers de fabrication accolés, en rez-de-chaussée et coiffés de toits à longs pans et de sheds pour le plus occidental. Au sud-est, ces ateliers de fabrication sont flanqués de deux bâtiments de plan carré : le bâtiment des raffineuses et l’unité d’assainissement des matières premières. Un armé, d’un magasin industriel en rez-de-chaussée couvert d'une verrière en partie centrale et d'un
    Auteur :
    [architecte] Preiswerk et Cie
    Titre courant :
    Papeterie Ausseydat-Rey usine de Turckheim, puis Papeterie Matussière et Forest usine de Turckheim, puis
    Appellations :
    Papeterie Matussière et Forest usine de Turckheim
    Texte libre :
    Preiswerk et Cie, architectes et entrepreneurs à Saint-Louis (Haut-Rhin). Une deuxième machine à papier est l’entreprise Bell et Cie à Kriens près de Lucerne (Suisse) et installée dans la nouvelle fabrique. Cette étage se trouve une plaque de fonte estampée « André Koechlin et Cie, Mulhouse 1858 ». Accolée à l’est Mecadocte (Université de Haute Alsace - Mulhouse) encadrée par Frank Schwarz et accompagnée par Jérôme est conduite parallèlement par Christophe Hamm et le dossier documentaire est rédigé par Frank Schwarz l’établissement équipé de « 32 pillons et d’une machine hollandaise » selon le procès-verbal de l’inspecteur des papeteries, David Oesinger. Le papier produit sur place est transporté à Luttenbach pour y être collé et , cultivateur établi à Ingersheim (Haut-Rhin), rachète l’exploitation et y fonde la Papeterie Schwindenhammer de Turckheim (PST). L’établissement est alors équipé de huit piles, 32 maillets, deux cylindres et deux cuves et emploie entre 15 et 18 ouvriers.En 1880, la papeterie Schwindenhammer s’étend vers l’ouest en
    Illustration :
    Élévation et plans en coupe du bâtiment d'eau de la papeterie Schwindenhammer édifié en 1885 Plans en coupe du canal usinier et des turbines Girard de la papeterie Schwindenhammer mises en Vue partielle de l’usine depuis le sud-ouest vers 1950 avec le bâtiment de bureaux (A1 et A2) au Elévation orientale du bâtiment d’eau (F, à gauche) construit en 1885 et rehaussé de deux niveaux Vue d’ensemble depuis le sud-est du bâtiment d’eau (F, au centre) construit en 1885 et rehaussé de Elévation occidentale du bâtiment d’eau (F, au centre) construit en 1885 et rehaussé de deux filtres Hédémora (S2) et le bâtiment de la machine à papier N°3 (S1). IVR42_20166800077NUC4A Vue d’ensemble, depuis le nord-est, du local (J1) de la machine à papier N° 1 (au premier plan) et Vue d’ensemble depuis le nord-ouest du local (J1) de la machine à papier N° 1 (au premier plan) et ), le bâtiment des raffineuses (I) et l’unité d’assainissement des matières premières (Q
  • Usine liée au travail du bois Lazard et Cie, puis chenils
    Usine liée au travail du bois Lazard et Cie, puis chenils Strasbourg - Meinau - 1 rue du Doubs - en ville - Cadastre : 1981 ER/31.N:102AETB/62,181/62,198A208/62,221B/62,222AETBET223AETB/62
    Historique :
    Cette usine liée au travail du bois Lazard et Cie est attestée en 1925. L'emplacement est pourvu d'un embranchement ferroviaire et d'une voie particulière et il aurait été occupé entre 1946 et les par la société Comafrance qui y établit 4 nouveaux magasins industriels en pan de fer et brique matériaux de construction pour alimenter 3 de ses filiales : Cerest, Trumel et Pompac. Le site changea de destination à une date non connue (entre 1992 et 2003). Après démolition, les 4 magasins édifiés par
    Titre courant :
    Usine liée au travail du bois Lazard et Cie, puis chenils
    Appellations :
    Lazard et Cie
  • Usine d'instruments de musique Seyboth et Cie, puis Ludwig Leitz, puis usine de construction mécanique
    Usine d'instruments de musique Seyboth et Cie, puis Ludwig Leitz, puis usine de construction mécanique Strasbourg - Neudorf - 37 route de l' Hôpital - en ville - Cadastre : 1990 DX/16.N : 398ET401ET485/6
    Historique :
    La fabrique d'instruments de musique Seyboth et Cie est attestée en 1923. Les ateliers de fabrication ont été étendus en 1923 et des garages pour véhicules construits dans la cour en 1930, 1934 et devanture commerciale) et par un atelier de construction mécanique jusqu'à une date inconnue. Il accueillit également une association sportive et une association caritative à la fin des années 1990 et est aujourd'hui
    Description :
    Les ateliers, construits en fer et brique, ont 2 ou 3 étages carrés (plus 1 en demi sous-sol) avec toiture à longs pans recouverts de tuiles plates ou terrasse et matériau synthétique en couverture. La
    Titre courant :
    Usine d'instruments de musique Seyboth et Cie, puis Ludwig Leitz, puis usine de construction
    Appellations :
    usine d'instruments de musique Seyboth et Cie, puis Ludwig Leitz
  • Biscuiterie Strasbourgeoise L. Javaux et Cie, puis Biscuiterie la Cigogne, puis Grande Biscuiterie d'Alsace
    Biscuiterie Strasbourgeoise L. Javaux et Cie, puis Biscuiterie la Cigogne, puis Grande Biscuiterie d'Alsace Strasbourg - Neuhof - 129 route de la Ganzau - en ville - Cadastre : 1981 KT/32.NH 205, 554A556/205, 560/205, 562A564/205, 567/205
    Historique :
    L.Javaux et Cie. Elle fut entièrement mécanisée en 1915 après avoir connu des agrandissements en 1907, 1909 et 1912 (extensions non précisées). Endommagée par un bombardement en 1917, elle fut reconstruite et à nouveau agrandie en 1918 et 1919. Elle devient société anonyme en 1920 et adopte le nom de (Fabrique Alsacienne de biscuits et produits alimentaires aux oeufs). Devenue Biscuiterie d'Alsace au construction de nouveaux bureaux et cesse ses activités en 1964. Le site est occupé en 1992 par un Centre d'Apprentissage par le Travail (CAT) et un garage Renault. Le CAT reste aujourd'hui le seul occupant, et l'ancienne usine a été restaurée.£La production quotidienne en 1924 était 4 000kg biscuits et 15 000kg de
    Description :
    L'ancienne usine est composée de plusieurs bâtiments accolés et alignés le long de la route de la Ganzau. A l'exception des entrepôts industriels, toutes les constructions sont en brique maçonnée et comble et toiture à deux pans de tuiles. La partie la plus ancienne de l'usine (où se trouvaient les premiers ateliers de fabrication et leurs magasins), est un long bâtiment à 2 étages carrés et toiture à 2 pans de tuiles, avec croupe et appentis côté cour. Ce grand bâtiment est flanqué de la chaufferie et de deux corps constituant probablement ses extensions. De plan carré, tous deux ont 2 étages carrés et une une structure à piliers et charpente métallique. Dans son prolongement, un second entrepôt industriel
    Titre courant :
    Biscuiterie Strasbourgeoise L. Javaux et Cie, puis Biscuiterie la Cigogne, puis Grande Biscuiterie
    Appellations :
    Biscuiterie Strasbourgeoise L. Javaux et Cie, puis Biscuiterie la Cigogne, puis Grande Biscuiterie
  • Tissage de coton Gros Roman, puis tissage Gros Odier Roman et Cie, puis Gros Roman et Cie, puis Société Alsacienne de Blanc et Impression, puis Société Alsacienne de tissage Gros Roman actuellement entrepôt industriel et maison
    Tissage de coton Gros Roman, puis tissage Gros Odier Roman et Cie, puis Gros Roman et Cie, puis Société Alsacienne de Blanc et Impression, puis Société Alsacienne de tissage Gros Roman actuellement entrepôt industriel et maison Kruth - 4 rue de la Fabrique - en village - Cadastre : 1984 6 230 260, 266 à 268 272 à 274 294, 297
    Historique :
    1803, la société Gros Davilliers Roman et Cie construit un premier tissage, bientôt doublé d'un second Rieter et Cie de Winterthur datée de 1914. Un nouveau tissage est construit : ceux de 1803, 1809 et 1857 sont réaffectés, celui de 1840 détruit. La firme Gros Roman et Cie sépare ses activités en 1922 et le tissage de coton de Kruth est intégré à celui de Saint-Amarin et à la manufacture de Wesserling. En 1929 , il y a fusion avec la Société Alsacienne de Blanc et Impression qui dépose son bilan en août 1931 étages brûle entièrement. Actuellement le site est occupé par un entrepôt industriel et une habitation.
    Observation :
    L'ensemble constitué de la chaudière et de la machine à vapeur toujours en état de fonctionner est un des rares existant en Alsace, avec l'entraînement de la scierie et du générateur par courroies (en
    Description :
    l'installation du tissage mécanique, puis réhabilité en entrepôt industriel et en logement. Il s'agit d'un long individuelle. Son plan est circulaire, avec un diamètre de 6 m environ, et une charpente hexagonale. De l'autre , la chaufferie, la cheminée et le tissage mécanique. La centrale hydroélectrique fonctionne encore entrepôt et ne présente plus d'élément particulier d'une chaufferie. Elle est encore reliée à la cheminée par un conduit maçonné.La cheminée est carrée, de 3,5m de coté, droite et bétonnée sur les 5 premiers mètres puis en brique apparentes, cerclée aux angles et se rétrécissant jusqu'au bout, la hauteur totale industriels modernes en tôles et poutrelles métalliques.
    Titre courant :
    Tissage de coton Gros Roman, puis tissage Gros Odier Roman et Cie, puis Gros Roman et Cie, puis Société Alsacienne de Blanc et Impression, puis Société Alsacienne de tissage Gros Roman actuellement entrepôt industriel et maison
    Appellations :
    tissage Gros Davilliers Roman et Cie, puis Gros Roman et Cie, puis Société Alsacienne de Blanc et
    Illustration :
    vue de la salle des machines, de la chaufferie et de la cheminée IVR42_20036804060NUCA
  • Jardin de l'usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie
    Jardin de l'usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie Mulhouse - , 11 avenue du Président-Kennedy - en ville - Cadastre : 1905 68 26
    Historique :
    Les bâtiments de l'usine d'impression sur étoffes sont construits entre 1797 et 1811 par Jean Hofer autour, formant une vaste cour intérieure. Les plans de 1827, 1830, 1844, 1859 et 1868 font également (parfois à main levée donc irrégulier). Les plans de 1830 et 1844 sont plus précis ; un jardin (vivrier
    Description :
    de l'ancienne bande jardinée, il reste un remarquable magnolia. Quelques marronniers et tilleuls
    Titre courant :
    Jardin de l'usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie
  • Chocolaterie de la Compagnie Française des Chocolats et des Thés, puis L. Schaal et Cie, puis édifice commercial
    Chocolaterie de la Compagnie Française des Chocolats et des Thés, puis L. Schaal et Cie, puis édifice commercial Strasbourg - Centre - 17 rue des Moulins - en ville - Cadastre : 1981 5 50, 56
    Historique :
    La chocolaterie de la Compagnie Française des Chocolats et des Thés fut fondée en 1871 et agrandie été démoli entre 1980 et 1988. Il ne subsiste aujourd'hui que le bâtiment de la petite centrale hydroélectrique (totalement déséquipé à la fin des années 1990, lors de sa reconversion en salon-sauna) et l'immeuble qui abritait des bureaux et des magasins industriels. Ce dernier a été profondément remanié lors de sa conversion en édifices privés commerciaux (restaurant et discothèque).
    Description :
    L'ancienne centrale hydroélectrique est en grès (pierre et moellon plus enduit) avec une toit à édifice privé commercial. Les anciens bureaux avec magasins industriels sont également en pierre et moellon de grès. Ce bâtiment a 2 étages carrés et une toiture à deux pans de tuiles plates avec croupe.
    Titre courant :
    Chocolaterie de la Compagnie Française des Chocolats et des Thés, puis L. Schaal et Cie, puis
    Appellations :
    Compagnie Française des Chocolats et des Thés, puis L. Schall et Cie
  • Tissage de laine Martin Thyss, puis Thyss Beuck et Cie, puis tissage de laine Rogelet Gand Grandjean Ibry, puis Marin Astruc, puis usine de transformation des métaux Schlumberger et Cie
    Tissage de laine Martin Thyss, puis Thyss Beuck et Cie, puis tissage de laine Rogelet Gand Grandjean Ibry, puis Marin Astruc, puis usine de transformation des métaux Schlumberger et Cie Buhl - 90 rue de la Fabrique - en village - Cadastre : 1983 1, 27 à 30
    Historique :
    . L'usine passe sous différentes raisons sociales Martin Thyss, puis Thyss Steffan et Cie puis Thyss Beuck et Cie. Sous cette dernière l'usine se développe et intègre toute la filière des draps de laine 1860 sous la raison sociale Rogelet Gand Grandjean Ibry et Cie, l'usine serait la première du continent Nicolas Schlumberger et Cie en fait un atelier de tôlerie. Une grande partie de l'usine est détruite . Entre 1852 et 1860 Jean Frédéric Kochlin fait profiter l'usine de nombreuses innovations techniques. En à tisser de la laine mérinos et cachemire. A partir de 1890, Edmond Rogelet oriente toute la production vers le luxe. A cette époque l'usine compte 1000 ouvriers et finance dans le village une crèche , des logements et subventionne diverses associations. C'est en son sein que se forme vers cette époque
    Titre courant :
    Tissage de laine Martin Thyss, puis Thyss Beuck et Cie, puis tissage de laine Rogelet Gand Grandjean Ibry, puis Marin Astruc, puis usine de transformation des métaux Schlumberger et Cie
    Appellations :
    tissage Martin Thyss, puis Thyss Beuck et Cie, puis Rogelet Gand Grandjean Ibry et Cie, puis Ed puis usine de transformation des métaux Schlumberger et Cie
  • Usine de confection Bloch frères et Cie, puis usine d'horlogerie Dentel et Hirsch, puis usine de petit matériel électrique (usine d'ampoules) Osram
    Usine de confection Bloch frères et Cie, puis usine d'horlogerie Dentel et Hirsch, puis usine de petit matériel électrique (usine d'ampoules) Osram Strasbourg - Centre - 2A, 2B rue Moll - en ville - Cadastre : 1982 52 22 23
    Historique :
    distribution de films Pathé frères et Cie, puis par l'usine d'horlogerie Dentel et Hirsch en 1926. En 1941, les
    Description :
    Le bâtiment abritant les anciens ateliers et les magasins industriels est en béton avec un demi -étage en sous-sol, 2 étages carrés et des combles. Il présente 2 pignons encadrant la façade donnant sur
    Auteur :
    [architecte] Backes et Zache
    Titre courant :
    Usine de confection Bloch frères et Cie, puis usine d'horlogerie Dentel et Hirsch, puis usine de
    Appellations :
    usine de confection Bloch frères et Cie , puis usine d'horlogerie Dentel et Hirsch , puis usine de
  • Fonderie Strasbourgeoise en Fer et Métaux H. Motz (ou Fonderie du Rhin Motz), puis Fonderie Mécanique Holl et Decocq, puis Fonderie et Ateliers du Rhin J. Spiertz et Cie, puis Spiertz SA
    Fonderie Strasbourgeoise en Fer et Métaux H. Motz (ou Fonderie du Rhin Motz), puis Fonderie Mécanique Holl et Decocq, puis Fonderie et Ateliers du Rhin J. Spiertz et Cie, puis Spiertz SA Strasbourg - Meinau - 79 rue de la Plaine-des-Bouchers - en ville - Cadastre : 1981 : ER/32.N : 147ET, 152ET, 278A, 280/1, 86, 62
    Historique :
    puis Fonderie et Atelier du Rhin J. Spiertz et Cie en 1929. La construction de nouveaux ateliers est nouveaux bureaux, de vestiaires d'usine et d'une cantine. En 1960, la fonderie Spiertz et Cie, spécialisée En 1921, la Fonderie Strasbourgeoise en Fer et Métaux est l'une des premières usines installées attestée en 1930, 1941, 1946 et 1956, cette dernière extension ayant aussi donné lieu à la construction de Bouchers. Elle agrandit ses bureaux en 1966 (par surélévation du bâtiment) et construit, en 1968, un nouvel , abandonnant l'activité de fonderie et laissant désaffectés les plus grands ateliers de fabrication implantés de part et d'autre de la rue de la Plaine des Bouchers avec leurs annexes (chaufferie, magasins et
    Titre courant :
    Mécanique Holl et Decocq, puis Fonderie et Ateliers du Rhin J. Spiertz et Cie, puis Spiertz SA Fonderie Strasbourgeoise en Fer et Métaux H. Motz (ou Fonderie du Rhin Motz), puis Fonderie
    Appellations :
    Fonderie Strasbourgeoise en Fer et Métaux, puis Fonderie du Rhin, puis Spiertz et Cie
  • Usine de matériel d’équipement industriel Martel Catala & Cie, puis Albany International France
    Usine de matériel d’équipement industriel Martel Catala & Cie, puis Albany International France Sélestat - 1-3 route de Strasbourg - en ville - Cadastre : 2018 01 18, 19
    Historique :
    En 1877, la société Martel Catala & Cie fait construire, le long de la route de Strasbourg, une usine sous la forme d’un atelier en rez-de-chaussée couvert de sheds (A). Un laminoir et une tréfilerie , une extension vient faire la jonction entre le laminoir (transformé en atelier, b2) et la fonderie (N augmenter. En 1938, la fonderie (N) est prolongée vers l’ouest et une nouvelle chaufferie (W) est édifiée suivante, un atelier de menuiserie, d’emballage et d’expédition couvert de sheds (d1) vient prolonger vers s’accoler au sud-ouest de la fonderie (N) et un atelier mécanique est édifié au nord-ouest de la chaufferie repolissage et de préparation (disparu), voit le jour au nord de cet atelier mécanique. Enfin, la même année . L’année suivante, les ateliers de fabrication à sheds sont à nouveau étendus (d2) et prolongés par des (T), pour produire des toiles plastiques. Le projet est dû aux architectes colmariens André et Claude Pache et Edouard Risser. En 1975, les architectes André et Claude Pache, associés pour l’occasion à
    Référence documentaire :
    WALTER, Pierre. L'Entreprise Martel Catala et Cie. Témoignage d'un ancien tisserand.... Annuaire
    Description :
    Le site de l’usine Martel Catala & Cie couvre une emprise de près de 5,8 ha. Il se compose, en bordure de la route de Strasbourg, de l’atelier de fabrication initial en rez-de-chaussée et couvert de sheds (A), flanqué au nord et à l’ouest de ses extensions successives (B, C, D) qui enserrent un bâtiment de bureaux (E) à un étage carré et un comble à surcroît sous un toit à longs pans avec croupes ) avec ossature en béton armé et toit en terrasse et prolongés au nord-ouest par des bâtiments de bureaux ), deux magasins industriels (L et J), la tréfilerie (M), la fonderie (N) et un entrepôt industriel (O ). Ces bâtiments accolés les uns aux autres sont bordés à l’ouest et au nord par un entrepôt industriel (Q) de conception récente en béton précontraint, et sont reliés aux ateliers de fabrication par un ancien passage et une cour intérieure aujourd’hui couverts (P). Le cœur du site est occupé par deux bâtiments de bureaux (R et S) et par la chaufferie (W) flanquée de sa cheminée (X). Le tissage ouest (T
    Titre courant :
    Usine de matériel d’équipement industriel Martel Catala & Cie, puis Albany International France
    Appellations :
    Martel Catal & Cie
    Texte libre :
    & Cie. En 1872, Eugène Fortuné Martel décède et son épouse, Marceline née Catala (1834-1912), lui Schwarz en mai 2018 en raison de la cessation d'activité de l'usine en octobre 2017 et des projets de campagne de prises de vues est assurée par Frédéric Harster et la cartographie du site par Abdessalem Rachedi. L'enquête a donné lieu à la rédaction d'une synthèse qui précise l'historique de l'usine et en approfondit la description. Historique En 1868, Eugène Fortuné Martel (1824-1872) et son beau-frère Adolphe succède aux côtés de son frère. En 1877, la société Martel Catala & Cie fait l’acquisition des terrains de l’ancienne poste à chevaux Dengler, sur la route de Strasbourg et à proximité immédiate de la gare, et y fait , l’établissement est raccordé au réseau électrique et le tissage mécanique se substitue au travail à la main. Un laminoir et une tréfilerie pour la production de fils de laiton, de cuivre et de bronze phosphoré sont Mentel (démolie en 1983) et la villa Catala, achetée en 1922 par la Banque de France qui y établit ses
    Illustration :
    Vue partielle de l'usine, du nord vers le sud avec au premier plan, la chaufferie et la cheminée Vue d'ensemble du tissage ouest avec au premier plan l'atelier d'ourdissage et les bureaux, depuis Vue depuis le nord de la partie centrale de l'usine, avec la chaufferie et la cheminée d'usine
  • Usine de construction mécanique (usine de torréfacteurs) Booth et Cie, puis usine textile (usine de sacs et bâches) Klein frères, puis atelier de réparation Wacker, puis usine de boissons non alcoolisées Orangina, puis entrepôt commercial et centre de loisirs
    Usine de construction mécanique (usine de torréfacteurs) Booth et Cie, puis usine textile (usine de sacs et bâches) Klein frères, puis atelier de réparation Wacker, puis usine de boissons non alcoolisées Orangina, puis entrepôt commercial et centre de loisirs Strasbourg - Neudorf - 41 rue de Mulhouse - en ville - Cadastre : 1990 EB/20.N : 75, 337/74, 467/75
    Historique :
    fabrique de sacs et bâches (1922), une fabrique de moulages (1932) et une fabrique de petite métallurgie boissons non alcoolisées (Orangina), entre 1958 à 1971. Le bâtiment de bureau date de 1912, l'entrepôt et bureau a été partiellement reconstruit en 1952 et de nouveaux ateliers édifiés en 1958 et 1960. L'usine était en 1992 réoccupée comme entrepôt commercial (Lepain-Robélec, dans le bâtiment en fond de cour) et
    Précision dénomination :
    usine de sacs et bâches
    Description :
    L'atelier de fabrication initial est en brique et enduit, avec 1 étage carré et une toiture à deux pans de tuiles. Les autres ateliers (fabrication et conditionnement) et le bâtiment de bureaux sont également en brique et enduit, avec 1 étage carré et une toiture terrasse et béton en couverture. L'entrepôt
    Titre courant :
    Usine de construction mécanique (usine de torréfacteurs) Booth et Cie, puis usine textile (usine de sacs et bâches) Klein frères, puis atelier de réparation Wacker, puis usine de boissons non alcoolisées Orangina, puis entrepôt commercial et centre de loisirs
    Appellations :
    usine de construction mécanique Alsacienne de Torréfacteurs Booth et Cie, puis usine textile Klein
  • usine métallurgique Robert puis usine d'impression sur étoffes Robert Petipierre et Cie puis usine d'ouvrages en matière plastique, puis menuiserie, puis entrepôt industriel
    usine métallurgique Robert puis usine d'impression sur étoffes Robert Petipierre et Cie puis usine d'ouvrages en matière plastique, puis menuiserie, puis entrepôt industriel Thann - 4 faubourg des Vosges - en ville - Cadastre : 1980 14, 33, 34, 36, 108 à 115
    Historique :
    partir de 1807, sous la raison sociale Robert Petitpierre et Cie, le site produit 250 000 m de tissus les frais de douanes : notamment la taillanderie Grün, pour 5000 livres, et la forge Marandet. A
    Description :
    cruciforme et quatre colliers en fontes d'un diamètre de 1,6 m.
    Titre courant :
    usine métallurgique Robert puis usine d'impression sur étoffes Robert Petipierre et Cie puis usine
    Appellations :
    usine métallurgique Robert puis usine d'impression sur étoffes Robert Petipierre et Cie
    Illustration :
    Vue aérienne de l'usine (au centre de la photo) et ses alentours. IVR42_19786801089XR
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