Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 628 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Fonderie E. et J. Simon, puis Emile Simon, puis entrepôt commercial
    Fonderie E. et J. Simon, puis Emile Simon, puis entrepôt commercial Strasbourg - Meinau - 64 rue de la Plaine-des-Bouchers - en ville - Cadastre : 1981 ER/31.N 141/62, 168/62
    Historique :
    agrandit à la même date l'atelier de fabrication principal, modifie sa façade sur rue et construit une Cette fonderie fut créée en 1931 par les frères Ernest et Jules Simon, avec construction d'un hangar en 1938 et d'une cheminée en 1942. Devenue SA en 1950, sous le nom d'Emile Simon SA, la société maison d'habitation en 1953. L'arrêt des activités, à une date non déterminée, ouvre la voie à une nouvelle occupation. Le site est depuis 1992 utilisé comme entrepôt de commerce et magasin de location de
    Description :
    couvert de sheds ovoïdes et ses extensions de sheds à deux pans. Leur profil est masqué côté rue par un Les anciens ateliers de fabrication sont en brique et enduit. L'atelier construit en 1931 est large acrotère datant de 1950. Les toitures sont recouvertes d'un matériau synthétique et de verre. Le bureau et le vestiaire d'usine qui sont accolés aux ateliers sont en brique et enduit avec une terrasse
    Auteur :
    [architecte] Pierriere A. et Cie [architecte] SA des anciens établissements Ed Zublin et Cie
    Titre courant :
    Fonderie E. et J. Simon, puis Emile Simon, puis entrepôt commercial
    Appellations :
    fonderie E. et J. Simon, puis Emile Simon
  • Robinetterie Nussbaum et Cie
    Robinetterie Nussbaum et Cie Strasbourg - Meinau - 5 rue La-Fayette - en ville - Cadastre : 1981 ER/31.N 125/62 HB/40N 374ET373/1
    Historique :
    fabrication de la robinetterie sanitaire. L'usine Nussbaum a cessé ses activités entre 1995 et 2000 et les initialement d'une maison (avec logement et bureaux), et d'un atelier. L'usine sort de la seconde guerre mondiale endommagée à 75%. L'atelier de fabrication est reconstruit en 1951, puis modifié, en 1981, au moment où une cantine d'usine est créée. De nouveaux ateliers de fabrication sont édifiés en 1988, à robinetterie pour écoles, centres de thermalisme et laboratoires. Entre 1970 et 1978, elle sous-traitait la bâtiments ont été réoccupés par les sociétés Altec et Gris-Livre qui les occupent comme bureaux et magasins .£Effectifs : 70 pendant la Seconde Guerre. Nombre de salariés à peu près stable jusqu'à la fin des années
    Description :
    Le bâtiment abritant un logement et des bureaux ouvre sur la rue. Il est en briques plus enduit avec 1 étage carré, des combles et une toiture bombée. Un garage et un local pour un transformateur y bâtiment occupé par des ateliers de fabrication est en briques plus enduit, avec un sous-sol et 1 étage carré. On trouve des ateliers à tous les niveaux, le premier étage accueillant en outre une cantine fabrication et magasin. Le site dispose d'un embranchement ferroviaire et d'une aire de stockage.
    Titre courant :
    Robinetterie Nussbaum et Cie
    Appellations :
    robinetterie Nussbaum et Cie
  • Château fort, château, usine de teinturerie, établissement Schaeffer et Cie
    Château fort, château, usine de teinturerie, établissement Schaeffer et Cie Pfastatt - Pfastatt le Château - en ville - Cadastre : 1980 18, 19, 21
    Historique :
    anciens ; en 1788 location du château délabré et de ses propriétés à un suisse qui y installe un ; au 17e siècle le château fort est constitué de 4 ailes autour d'une cour centrale et entouré d'un siècle avec les armes de Hans de Hus et de celles de Barbe de Schellenberg, déposé dans la cour de
    Référence documentaire :
    machine a vapeur et qui alimentait toute l'usine. Document figuré 120 x 087 mm. Ce plan représente une station de pompage mue par une machine a vapeur et qui alimentait toute l'usine.
    Représentations :
    sujet : armes de Hans de Hus et de Barbe de Schellenberg, support : fragment de clé de cintre
    Énergies :
    machine à vapeur à piston
    Description :
    Château détruit à 2 étages carrés sur étage de soubassement, en moellons crépis, couvert d'un toit à croupes en tuiles plates ; bâtiment de la direction couvert d'un toit à croupes en tuiles mécaniques ; ateliers en briques crépies couverts de toits à longs pans à pignons couverts en tuile mécanique
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Titre courant :
    Château fort, château, usine de teinturerie, établissement Schaeffer et Cie
    Appellations :
    dit Etablissement Schaeffer et Cie
    Illustration :
    Cheminée et ateliers. IVR42_19846803290X Atelier en moellons avec encadrement d'ouvertures et corniche en brique, seconde moitié du 19e Atelier en brique et en pan de bois, seconde moitié du 19e siecle. IVR42_19846803292X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Fonderie, usine de construction mécanique André Koechlin et Cie, S.A.C.M.
    Fonderie, usine de construction mécanique André Koechlin et Cie, S.A.C.M. Mulhouse - 1 rue de la Fonderie - en ville - Cadastre : 1905 B E, B H
    Historique :
    par André Koechlin, Mathias Thierry et Henri Bock ; promise à un rapide développement, avec Fonderie et usine de construction mécanique, de machines de production industrielle, fondée en 1826 construction mécanique, fusionnée avec celle de Graffenstaden (Bas-Rhin) ; elle a produit en 1839 les premières
    Énergies :
    turbine à vapeur
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Titre courant :
    Fonderie, usine de construction mécanique André Koechlin et Cie, S.A.C.M.
    Appellations :
    André Koechlin et Cie, S.A.C.M.
    Illustration :
    Bâtiment 36 (bureaux) et 37 à droite. IVR42_19856801822P Bâtiments 24 et 24a, ce dernier daté 1910 (à droite). IVR42_19856801838X Projet d'atelier pour les machines à filer : plan de situation, plan, coupe et élévations Atelier de montage à côté de la ligne de chemin de fer : plan de situation, coupes A-B et C-D Projet d'un atelier le long de la rue de Didenheim : plan de situation, plan, coupes A-B et C-D Bâtiment des bureaux, partie atelier transformé en bureaux : plan de situation et coupe A-B Vue aérienne de la ville vue du nord : au premier plan à droite D.M.C ; au centre usine S.A.C.M ; à Vue ancienne de l'incendie à la S.A.C.M le 4 mai 1899. IVR42_19826800877X Bâtiment 38 (actuel banc d'essai) : élévation sud et est. IVR42_19856801831P Bâtiment 23, daté 1896, au fond bâtiments 24 et 24a. IVR42_19856801836P
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie
    Usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie Mulhouse - 11 avenue du Président Kennedy - en ville - Cadastre : 1905 68 26
    Historique :
    Usine construite entre 1797 et 1811 pour Jean Hofer ; elle comprenait deux maisons d'habitation et plusieurs bâtiments industriels ; tous les bâtiments ont été détruits au cours du 19e siècle et du 20e
    Escaliers :
    escalier tournant à retours sans jour
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Titre courant :
    Usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie
    Appellations :
    dite fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie
    Illustration :
    Vue ancienne de la fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie. IVR42_19776800108P Vue ancienne de la fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie. IVR42_19776800143ZA Vue ancienne de l'usine J. Hofer et Cie. IVR42_19826800407V Plan de l'ancienne fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie. IVR42_19826800500P Elévation et plan de situation de la maison antérieure gauche. IVR42_19856800235P Usine construite entre 1797 et 1811 pour Jean Hofer. Plan du rez-de-chaussée de la maison Usine construite entre 1797 et 1811 pour Jean Hofer. Plan du premier étage de la maison antérieure Maison antérieure : cheminée et trumeau au premier étage. IVR42_19816800367P
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine métallurgique dite Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie
    Usine métallurgique dite Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie Wasselonne - Kronthal - 9 route de Strasbourg 2 rue des Rochers - en écart - Cadastre : 1990 5 11
    Historique :
    Les forges et ateliers de Wasselonne Kolb et Cie datent du début du 20e siècle mais des bâtiments
    Étages :
    comble à surcroît
    Titre courant :
    Usine métallurgique dite Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie
    Appellations :
    Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Ci
    Texte libre :
    d’information relatifs à l’historique et à la description de l'usine. Le titre courant du dossier a également dans le bourg de Wasselonne et fournit les cerclages de roue pour les voitures à cheval. Son fils lui , la production concerne des ferrures pour lignes électriques à basse et moyenne tension et des couverts d’un toit en terrasse, sont rehaussés et adoptent une toiture à longs pans. En 1940, la forge à société Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie fait édifier un garage (I) et une maison d’habitation sont agrandis (F) à l’ouest, en bordure de l’actuelle route nationale 4 et, en 1967, les bureaux (K Le site des Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie, d'une superficie d'environ 5000 m², est -ouest, par la route nationale 4. Il est clos d’un mur maçonné avec portail en fer forgé à l’ouest et , de la forge (A), flanquée à l’ouest d’un atelier de soudure (B) et au sud-est d’un bureau (C), d’un à l’ouest (F) et dominé à l’est par la cheminée d’usine (G), et enfin, sur un même alignement, d’une
    Illustration :
    Vue de la forge (A), depuis le sud-ouest, avec l'atelier de soudure au premier plan Vue intérieure de la forge (A), du sud vers le nord. IVR42_20186703917NUC2A Vue intérieure de la forge (A), du sud vers le nord, avec le transformateur électrique au fond à Vue intérieure de la forge (A), du sud vers le nord. IVR42_20186703920NUC2A Vue intérieure de la forge (A), du nord-ouest vers le sud-est. IVR42_20186703922NUC2A Vue intérieure de la forge (A), d'est en ouest. IVR42_20186703923NUC2A Vue intérieure de la forge (A), d'est en ouest. IVR42_20186703924NUC2A Vue intérieure de la forge (A). Détail de la structure porteuse. IVR42_20186703953NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans lanterneau toit à longs pans brisés
  • Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie, puis Hartmann-Reichard & Cie, puis Albert-Reichard et Cie, puis Albert-Kellermann et Cie, puis Kammgarnspinnerei-Erstein A.G., puis Filature de Laine Peignée d'Erstein
    Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie, puis Hartmann-Reichard & Cie, puis Albert-Reichard et Cie, puis Albert-Kellermann et Cie, puis Kammgarnspinnerei-Erstein A.G., puis Filature de Laine Peignée d'Erstein Erstein - place du Château de la Rebmatt - en ville - Cadastre : 2017 AY01 157, 172
    Historique :
    En 1855, Frédéric Nifenecker et Henri Schlumberger fondent à Erstein une filature de laine peignée , elle est agrandie par la construction d’une nouvelle chaufferie avec château d'eau et d'ateliers à dénomination pour adopter celle d’Albert-Reichard et Cie. Cette même année, un atelier de retordage vient -Kellermann et Cie qui, en 1921, devient la Filature de Laine Peignée d'Erstein. L’année suivante, la centrale la centrale d’énergie. Cette dernière est débarrassée de son ancienne machine à vapeur et convertie portes en février 2002. La totalité des bâtiments est démolie en 2004 et 2005 à l’exception de la grande exploitée sous la dénomination Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie. Un nouvel atelier en rez-de -chaussée est édifié en 1857. En 1860, l’usine adopte la raison sociale Hartmann-Reichard & Cie. En 1871 sheds. En 1882, l’usine est augmentée d’une nouvelle filature, d’une unité d’impression et de teinture avec chaufferie dédiée, d’une menuiserie et de hangars et enfin d’une grande centrale d’énergie qui
    Description :
    en la chaufferie et la salle des machines établies à l’est de l’ancienne emprise usinière. La pans parallèles, habillées de zinc. Elle est ornée d’une frise à denticules et de chaînes d’angle , elle comporte un sous-sol et un rez-de-chaussée surélevé formant vaisseau sous un toit à longs pans frise à denticules. Les baies en arc segmentaire et l’oculus du pignon oriental sont encadrés de grès. A Les deux seuls édifices de la Filature de Laine Peignée d’Erstein conservés à ce jour, consistent chaufferie, de plan rectangulaire, est bâtie en moellons de grès assisés pour le premier niveau et en briques nécessitée pour permettre le percement de sept trémies destinées à alimenter en charbon les différentes brique et clé en grès. Les douze fenêtres en partie supérieure sont rectangulaires. Sur la partie arrière se dresse la cheminée tronconique en brique cerclée de fer. A l’intérieur, la chaufferie, transformée ambitubulaires réunies dans un seul massif monumental de briques vernies et de fer. Chacune des deux chaudières
    Titre courant :
    et Cie, puis Albert-Kellermann et Cie, puis Kammgarnspinnerei-Erstein A.G., puis Filature de Laine Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie, puis Hartmann-Reichard & Cie, puis Albert-Reichard
    Texte libre :
    conduire à la transformation intérieure de l'édifice et à son extension sous la forme d'une adjonction à sheds dédiés au lavage de la laine, au peignage, au renvidage et à la préparation. En 1882, une Charles-Alexandre Reichard, la société change de dénomination pour adopter celle d’Albert-Reichard et Cie et Cie. En 1912, l'établissement Albert-Kellermann, société en commandite par actions, est plans d’A. Vogt (conservé). Cette dernière est débarrassée de son ancienne machine à vapeur et convertie en chaufferie. A partir de là, toutes les autres chaufferies et leurs machines à vapeur, de la teinturerie au sud et du lavage à l'ouest, sont arrêtées. Toute la force motrice de l’établissement est Preiswerk de Saint-Louis (Haut-Rhin). En 1928, la société Leuprecht et Ebbell de Bâle (Suisse) procède à de continus à filer de marque "Perfect". En 1956, les frères Hans et Fritz Schlumpf, industriels du sont démolis en 2004 et 2005 à l’exception de la grande chaufferie transformée en médiathèque communale
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord de la chaufferie (à gauche) et de la salle des machines (à droite Vue de trois quart des deux chaudières ambitubulaires enserrées dans leur massif de briques et conservées à l'étage de la médiathèque. IVR42_20176700091NUCA chaudières conservées à l'étage de la médiathèque. IVR42_20176700092NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Tissage de coton Gros Roman, puis tissage Gros Odier Roman et Cie, puis Gros Roman et Cie, puis Société Alsacienne de Blanc et Impression, puis Société Alsacienne de tissage Gros Roman actuellement entrepôt industriel et maison
    Tissage de coton Gros Roman, puis tissage Gros Odier Roman et Cie, puis Gros Roman et Cie, puis Société Alsacienne de Blanc et Impression, puis Société Alsacienne de tissage Gros Roman actuellement entrepôt industriel et maison Kruth - 4 rue de la Fabrique - en village - Cadastre : 1984 6 230 260, 266 à 268 272 à 274 294, 297
    Historique :
    1803, la société Gros Davilliers Roman et Cie construit un premier tissage, bientôt doublé d'un second Rieter et Cie de Winterthur datée de 1914. Un nouveau tissage est construit : ceux de 1803, 1809 et 1857 sont réaffectés, celui de 1840 détruit. La firme Gros Roman et Cie sépare ses activités en 1922 et le tissage de coton de Kruth est intégré à celui de Saint-Amarin et à la manufacture de Wesserling. En 1929 , il y a fusion avec la Société Alsacienne de Blanc et Impression qui dépose son bilan en août 1931 Le tissage de Kruth est créé pour fournir de la toile à imprimer à la manufacture de Wesserling. En nouveau bâtiment est construit, à trois niveaux permettant l'installation de 400 métiers mécaniques avec crise cotonnière le réduit à 510 ouvriers en 1861. La crise surmontée, 685 nouveaux métiers sont . Une nouvelle société naît en 1934: la Société Alsacienne de tissage Gros Roman. En 1988 le tissage à étages brûle entièrement. Actuellement le site est occupé par un entrepôt industriel et une habitation.
    Observation :
    L'ensemble constitué de la chaudière et de la machine à vapeur toujours en état de fonctionner est un des rares existant en Alsace, avec l'entraînement de la scierie et du générateur par courroies (en
    Description :
    entrepôt et ne présente plus d'élément particulier d'une chaufferie. Elle est encore reliée à la cheminée Le premier tissage construit, conçu pour des métiers à bras, a été transformé en réfectoire à l'installation du tissage mécanique, puis réhabilité en entrepôt industriel et en logement. Il s'agit d'un long bâtiment à 2 niveaux plus des combles sous une toiture à deux pans. L'ensemble des structures porteuses semble avoir été en bois. A l'extrémité Nord de ce bâtiment se trouve un gazomètre réhabilité en maison individuelle. Son plan est circulaire, avec un diamètre de 6 m environ, et une charpente hexagonale. De l'autre , la chaufferie, la cheminée et le tissage mécanique. La centrale hydroélectrique fonctionne encore structure caractéristique d'un bâtiment conçu pour une machine à vapeur à balancier : le bâtiment fait baies est surmontée d'une ouverture en demi-cercle. La chaufferie est accolée. Elle a été transformée en par un conduit maçonné.La cheminée est carrée, de 3,5m de coté, droite et bétonnée sur les 5 premiers
    Localisation :
    Kruth - 4 rue de la Fabrique - en village - Cadastre : 1984 6 230 260, 266 à 268 272 à 274 294
    Titre courant :
    Tissage de coton Gros Roman, puis tissage Gros Odier Roman et Cie, puis Gros Roman et Cie, puis Société Alsacienne de Blanc et Impression, puis Société Alsacienne de tissage Gros Roman actuellement entrepôt industriel et maison
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Appellations :
    tissage Gros Davilliers Roman et Cie, puis Gros Roman et Cie, puis Société Alsacienne de Blanc et
    Illustration :
    vue de la salle de la machine à vapeur IVR42_20036804059NUCA vue de la salle des machines, de la chaufferie et de la cheminée IVR42_20036804060NUCA détail d'une ouvertue de la salle de la machine à vapeur IVR42_20036804063NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine d'instruments de musique Seyboth et Cie, puis Ludwig Leitz, puis usine de construction mécanique
    Usine d'instruments de musique Seyboth et Cie, puis Ludwig Leitz, puis usine de construction mécanique Strasbourg - Neudorf - 37 route de l' Hôpital - en ville - Cadastre : 1990 DX/16.N : 398ET401ET485/6
    Historique :
    La fabrique d'instruments de musique Seyboth et Cie est attestée en 1923. Les ateliers de également une association sportive et une association caritative à la fin des années 1990 et est aujourd'hui fabrication ont été étendus en 1923 et des garages pour véhicules construits dans la cour en 1930, 1934 et devanture commerciale) et par un atelier de construction mécanique jusqu'à une date inconnue. Il accueillit totalement désaffecté. Sa situation, sur les ""fronts de Neudorf"", constitue une menace à court terme.
    Description :
    toiture à longs pans recouverts de tuiles plates ou terrasse et matériau synthétique en couverture. La Les ateliers, construits en fer et brique, ont 2 ou 3 étages carrés (plus 1 en demi sous-sol) avec remise a un niveau de plain-pied avec une toiture à deux pans recouverts de tuiles plates. La fabrique présente une façade à acrotère côté rue du Grand Couronné (où se trouve l'accès aux ateliers).
    Titre courant :
    Usine d'instruments de musique Seyboth et Cie, puis Ludwig Leitz, puis usine de construction
    Appellations :
    usine d'instruments de musique Seyboth et Cie, puis Ludwig Leitz
    Couvertures :
    toit à deux pans toit à longs pans
  • Usine liée au travail du bois Lazard et Cie, puis chenils
    Usine liée au travail du bois Lazard et Cie, puis chenils Strasbourg - Meinau - 1 rue du Doubs - en ville - Cadastre : 1981 ER/31.N:102AETB/62,181/62,198A208/62,221B/62,222AETBET223AETB/62
    Historique :
    Cette usine liée au travail du bois Lazard et Cie est attestée en 1925. L'emplacement est pourvu destination à une date non connue (entre 1992 et 2003). Après démolition, les 4 magasins édifiés par d'un embranchement ferroviaire et d'une voie particulière et il aurait été occupé entre 1946 et les par la société Comafrance qui y établit 4 nouveaux magasins industriels en pan de fer et brique enduite, recouverts de toitures à 2 pans de ciment-amiante. Elle y exploita ses chantiers de stockage de matériaux de construction pour alimenter 3 de ses filiales : Cerest, Trumel et Pompac. Le site changea de
    Description :
    Ce site n'a pas pu être visité.
    Titre courant :
    Usine liée au travail du bois Lazard et Cie, puis chenils
    Appellations :
    Lazard et Cie
  • Biscuiterie Strasbourgeoise L. Javaux et Cie, puis Biscuiterie la Cigogne, puis Grande Biscuiterie d'Alsace
    Biscuiterie Strasbourgeoise L. Javaux et Cie, puis Biscuiterie la Cigogne, puis Grande Biscuiterie d'Alsace Strasbourg - Neuhof - 129 route de la Ganzau - en ville - Cadastre : 1981 KT/32.NH 205, 554A556/205, 560/205, 562A564/205, 567/205
    Historique :
    L.Javaux et Cie. Elle fut entièrement mécanisée en 1915 après avoir connu des agrandissements en 1907, 1909 à nouveau agrandie en 1918 et 1919. Elle devient société anonyme en 1920 et adopte le nom de l'ancienne usine a été restaurée.£La production quotidienne en 1924 était 4 000kg biscuits et 15 000kg de et 1912 (extensions non précisées). Endommagée par un bombardement en 1917, elle fut reconstruite et (Fabrique Alsacienne de biscuits et produits alimentaires aux oeufs). Devenue Biscuiterie d'Alsace au construction de nouveaux bureaux et cesse ses activités en 1964. Le site est occupé en 1992 par un Centre d'Apprentissage par le Travail (CAT) et un garage Renault. Le CAT reste aujourd'hui le seul occupant, et
    Description :
    Ganzau. A l'exception des entrepôts industriels, toutes les constructions sont en brique maçonnée et comble et toiture à deux pans de tuiles. La partie la plus ancienne de l'usine (où se trouvaient les premiers ateliers de fabrication et leurs magasins), est un long bâtiment à 2 étages carrés et toiture à 2 une structure à piliers et charpente métallique. Dans son prolongement, un second entrepôt industriel L'ancienne usine est composée de plusieurs bâtiments accolés et alignés le long de la route de la enduit. La cour située à l'arrière est partiellement occupée par une aire de stockage des combustibles , protégée par un appentis. En entrant, on trouve d'abord le bâtiment de bureaux, à 1 étage carré, étage de pans de tuiles, avec croupe et appentis côté cour. Ce grand bâtiment est flanqué de la chaufferie et de deux corps constituant probablement ses extensions. De plan carré, tous deux ont 2 étages carrés et une
    Titre courant :
    Biscuiterie Strasbourgeoise L. Javaux et Cie, puis Biscuiterie la Cigogne, puis Grande Biscuiterie
    Appellations :
    Biscuiterie Strasbourgeoise L. Javaux et Cie, puis Biscuiterie la Cigogne, puis Grande Biscuiterie
    Couvertures :
    toit à deux pans toit à deux pans
  • Chocolaterie de la Compagnie Française des Chocolats et des Thés, puis L. Schaal et Cie, puis édifice commercial
    Chocolaterie de la Compagnie Française des Chocolats et des Thés, puis L. Schaal et Cie, puis édifice commercial Strasbourg - Centre - 17 rue des Moulins - en ville - Cadastre : 1981 5 50, 56
    Historique :
    hydroélectrique (totalement déséquipé à la fin des années 1990, lors de sa reconversion en salon-sauna) et l'immeuble qui abritait des bureaux et des magasins industriels. Ce dernier a été profondément remanié lors La chocolaterie de la Compagnie Française des Chocolats et des Thés fut fondée en 1871 et agrandie Société Schaal (à une date inconnue), elle a cessé ses activités vers 1975. Son atelier de fabrication a été démoli entre 1980 et 1988. Il ne subsiste aujourd'hui que le bâtiment de la petite centrale de sa conversion en édifices privés commerciaux (restaurant et discothèque).
    Description :
    L'ancienne centrale hydroélectrique est en grès (pierre et moellon plus enduit) avec une toit à moellon de grès. Ce bâtiment a 2 étages carrés et une toiture à deux pans de tuiles plates avec croupe. édifice privé commercial. Les anciens bureaux avec magasins industriels sont également en pierre et
    Titre courant :
    Chocolaterie de la Compagnie Française des Chocolats et des Thés, puis L. Schaal et Cie, puis
    Appellations :
    Compagnie Française des Chocolats et des Thés, puis L. Schall et Cie
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à deux pans
  • Jardin de l'usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie
    Jardin de l'usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie Mulhouse - , 11 avenue du Président-Kennedy - en ville - Cadastre : 1905 68 26
    Historique :
    (parfois à main levée donc irrégulier). Les plans de 1830 et 1844 sont plus précis ; un jardin (vivrier Les bâtiments de l'usine d'impression sur étoffes sont construits entre 1797 et 1811 par Jean Hofer autour, formant une vaste cour intérieure. Les plans de 1827, 1830, 1844, 1859 et 1868 font également envahi par différents bâtiments destinés soit à l'usine, soit à d'autres fins après la cession du complexe à la ville en 1847. Ainsi, sur le plan dressé d'après le plan d'alignement de 1868, le tracé prolongé à angle droit (déjà visible sur le plan de 1850), le jardin se trouve diminué d'un côté, le cercle plus importantes. En 1968, suite à la destruction de l'un des deux pavillons d'entrée de l'usine, la alors en place dans le jardin le monument dédié à Nicolas Koechlin.
    Description :
    entretenus. A la place du deuxième bâtiment détruit, un square a été aménagé par le Service des Espaces Verts de Mulhouse. Une pelouse centrale marque l'ancien emplacement du bâtiment. En périphérie, à la place de l'ancienne bande jardinée, il reste un remarquable magnolia. Quelques marronniers et tilleuls assurée par une grille réalisée à l'identique de celle qui orne l'ancien bâtiment d'habitation restant.
    Titre courant :
    Jardin de l'usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie
  • Tissage de laine Martin Thyss, puis Thyss Beuck et Cie, puis tissage de laine Rogelet Gand Grandjean Ibry, puis Marin Astruc, puis usine de transformation des métaux Schlumberger et Cie
    Tissage de laine Martin Thyss, puis Thyss Beuck et Cie, puis tissage de laine Rogelet Gand Grandjean Ibry, puis Marin Astruc, puis usine de transformation des métaux Schlumberger et Cie Buhl - 90 rue de la Fabrique - en village - Cadastre : 1983 1, 27 à 30
    Historique :
    . L'usine passe sous différentes raisons sociales Martin Thyss, puis Thyss Steffan et Cie puis Thyss Beuck et Cie. Sous cette dernière l'usine se développe et intègre toute la filière des draps de laine 1860 sous la raison sociale Rogelet Gand Grandjean Ibry et Cie, l'usine serait la première du continent à tisser de la laine mérinos et cachemire. A partir de 1890, Edmond Rogelet oriente toute la production vers le luxe. A cette époque l'usine compte 1000 ouvriers et finance dans le village une crèche Nicolas Schlumberger et Cie en fait un atelier de tôlerie. Une grande partie de l'usine est détruite . Entre 1852 et 1860 Jean Frédéric Kochlin fait profiter l'usine de nombreuses innovations techniques. En , des logements et subventionne diverses associations. C'est en son sein que se forme vers cette époque depuis pour laisser la place à une opération immobilière.
    Observation :
    de l'industrie manufacturière à l'usine moderne. Dossier réalisé en partenariat avec le CRESAT
    Description :
    partie la plus ancienne est un atelier à shed dont l'élévation avant est constituée d'une maison à neuf atelier est soutenue par des piliers en fonte à renforts latéraux d'un type original sur des poutres de
    Localisation :
    Buhl - 90 rue de la Fabrique - en village - Cadastre : 1983 1, 27 à 30
    Titre courant :
    Tissage de laine Martin Thyss, puis Thyss Beuck et Cie, puis tissage de laine Rogelet Gand Grandjean Ibry, puis Marin Astruc, puis usine de transformation des métaux Schlumberger et Cie
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Appellations :
    tissage Martin Thyss, puis Thyss Beuck et Cie, puis Rogelet Gand Grandjean Ibry et Cie, puis Ed puis usine de transformation des métaux Schlumberger et Cie
  • Usine de confection Bloch frères et Cie, puis usine d'horlogerie Dentel et Hirsch, puis usine de petit matériel électrique (usine d'ampoules) Osram
    Usine de confection Bloch frères et Cie, puis usine d'horlogerie Dentel et Hirsch, puis usine de petit matériel électrique (usine d'ampoules) Osram Strasbourg - Centre - 2A, 2B rue Moll - en ville - Cadastre : 1982 52 22 23
    Historique :
    distribution de films Pathé frères et Cie, puis par l'usine d'horlogerie Dentel et Hirsch en 1926. En 1941, les bâtiments abritent l'usine de lampes à incandescence Osram. La façade a été remaniée à la suite des
    Description :
    Le bâtiment abritant les anciens ateliers et les magasins industriels est en béton avec un demi -étage en sous-sol, 2 étages carrés et des combles. Il présente 2 pignons encadrant la façade donnant sur la rue. La toiture est à 2 pans de tuiles plates.
    Auteur :
    [architecte] Backes et Zache
    Titre courant :
    Usine de confection Bloch frères et Cie, puis usine d'horlogerie Dentel et Hirsch, puis usine de
    Appellations :
    usine de confection Bloch frères et Cie , puis usine d'horlogerie Dentel et Hirsch , puis usine de
    Couvertures :
    toit à deux pans
  • Conserverie A. Fritscher, puis brosserie Winter et Cie, puis usine de produits agro-alimntaires (usine de foie gras) Sorg, puis Arso, puis Ed Artzner SA, puis magasin de commerce et logement
    Conserverie A. Fritscher, puis brosserie Winter et Cie, puis usine de produits agro-alimntaires (usine de foie gras) Sorg, puis Arso, puis Ed Artzner SA, puis magasin de commerce et logement Strasbourg - 1, 3 rue Pierre-Bucher - en ville - Cadastre : 1990 26 : 16 : 18 : 7: 9
    Historique :
    devenant usine de fabrication de balais Winter et Cie, en 1918, puis usine de conserves de foies gras Sorg , en 1920. La société adopta une nouvelle raison sociale à cette date (Arso), et devint SA en 1922 sous reconstruction partielle en 1951 (consécutive à des dommages de guerre) et une extension en 1969 et 1972, quand La conserverie Fritscher était attestée en 1916. Elle a connu plusieurs occupations successives le nom de Ed Artzner SA. Un atelier de fabrication avec bureaux date de 1931. L'usine a connu une furent établis des garages, un magasin et un entrepôt industriels aux numéros 2 et 4 de la même rue . L'occupation actuelle de l'ancienne usine (logements, commerce et bureaux) est attestée depuis 1985.
    Murs :
    brique et pierre
    Description :
    Le bureau initial, en brique et en pierre partiellement enduites, a 3 étages carrés et une toiture à deux pans recouverte de tuiles. Le bâtiment de 1931 est en béton et brique avec 1 étage carré, 1 étage de comble et une toiture à un pan d'ardoise. Les anciens ateliers de fabrication sont en brique fabrication bâti dans la cour a 2 étages carrés et une terrasse. L'atelier de 1951 a 1 étage carré et 1 étage de comble;il est en béton et brique enduite et sa toiture à un pan est couverte d'ardoise. maçonnée recouverte d'enduit avec 1 étage carré et 1 étage de comble. Ils présentent 2 pignons sur rue encadrant l'entrée principale menant à une petite cour (porche de pierre en réemploi). L'ancien atelier de
    Titre courant :
    Conserverie A. Fritscher, puis brosserie Winter et Cie, puis usine de produits agro-alimntaires (usine de foie gras) Sorg, puis Arso, puis Ed Artzner SA, puis magasin de commerce et logement
    Appellations :
    Conserverie A. Fritscher, puis brosserie Winter et Cie ,puis usine de produits agro-alimentaires
    Couvertures :
    toit à deux pans toit à un pan
  • immeuble commercial et d'habitation, 28 avenue de la Forêt-Noire
    immeuble commercial et d'habitation, 28 avenue de la Forêt-Noire Strasbourg - 28 avenue de la Forêt-Noire - en ville
    Historique :
    Cet immeuble commercial et d'habitation a été construit en 1897 par les entrepreneurs associés à la fois leur restaurant et leur domicile, ce qui n'est pas le cas ici. La présence d'un & Cie ainsi que le grossiste en bières bavaroises, vins et champagnes Nicolaus Weber firent apposer , représentant de commerce. Le restaurant originel figure sur les plans de masse du rez-de-chaussée et de l'entresol à l'angle de l'immeuble. L'agence commerciale du commanditaire Josef Brandner était située 9 rue appartement dans l'entresol, contigu au "local à vins" laisse présager que les restaurateurs successifs ont rare dans la Neustadt, la plupart des restaurants attestés en 1900 ayant perduré jusqu"à nos jours aux mêmes emplacements. L'établissement était réputé pour ses bières et vins, puisque la brasserie Gruber restaurant en station de lavage et de graissage automobile avec l'enseigne publicitaire "Pétrolest Dragoline " et fit aménager des bureaux dans l'entresol, après avoir obtenu l'accord du nouveau propriétaire de
    Dénominations :
    immeuble à logements
    Description :
    Cet immeuble commercial et d'habitation de style néo-Renaissance éclectique est situé à l'angle de l'avenue de la Forêt-Noire et de la rue Wimpheling, sur l'axe de circulation ouest-est de la Neustadt. Il a présence d'un balcon ou pas et par des formes différentes d'un étage à l'autre. Une grande variété de été construit sur rue et comprenait initialement une cour arrière, densifiée par la suite par des constructions à posteriori. Il comprend un niveau de soubassement en grès à bossages en talle englobant le rez -de-chaussée et l'entresol, et trois étages carrés maçonnés de briques. Le toit est versants brisés en ardoise et abrite un étage de comble éclairé par des lucarnes. Le plan en V est régulier et symétrique , avec cinq travées ordonnancées de part et d'autre d'un pan coupé, mis en valeur par trois balcons superposés, reliés les uns aux autres par des pilastres. A l'entresol, le pan coupé présente l'aspect d'un avec le millésime A. D. 1897, tandis que les initiales du commanditaire J. B. pour Josef Brandner
    Titre courant :
    immeuble commercial et d'habitation, 28 avenue de la Forêt-Noire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'immeuble d'angle avec rez-de-chaussée et entresol commerciaux Vue rapprochée du rez-de-chaussée et de l'entresol commerciaux IVR42_20146700383NUC2A Détail d'un commerce en rez-de-chaussée avec porte d'entrée du 28 et entresol d'origine Plan de masse de l'entresol commercial et d'habitation par Emil Wetzke, 1896 IVR42_20146700466NUC2A Détail du plan d'élévation avec décor sculpté et épi de faîtage avec millésime 1897 Détail d'un courrier de la Société Pétrolest relatif à la station Total Saint-Maurice, 1964 Vues extérieure et intérieure du restaurant Flora sur une carte postale datée de 1898
  • Usine d’apprêt des étoffes Dollfus, Mieg et Cie, puis usine d'armes, puis usine de matériel de bureau JAPY, puis usine de cycles Peugeot scooters
    Usine d’apprêt des étoffes Dollfus, Mieg et Cie, puis usine d'armes, puis usine de matériel de bureau JAPY, puis usine de cycles Peugeot scooters Dannemarie - 43 rue de Bâle 45 rue de Bâle - en village - Cadastre : 1967 04
    Historique :
    aux architectes et entrepreneurs Preiswerk et Cie, établis à Bâle en Suisse, qui livrent les plans Au rez-de-chaussée du bâtiment d'usine, se trouve la date de 1924 et à l'étage, la date de 1929 1940 à 1944, y sont fabriqué des armes et notamment des ogives d'obus. L'ensemble est racheté par la société Japy et devient un entrepôt de machines à écrire. Puis les bâtiments servent d'usine aux cycles Peugeot. Complément de l'enquête menée en 2015 : En 1924, l’entreprise de textile Dollfus, Mieg et Cie de édifiée au nord-est de l’usine. Cette dernière est occupée par les établissements Dollfus, Mieg et Cie . Les bâtiments en briques (usine et bureaux) ont servi comme Ateliers de filature jusqu'en 1940. De Mulhouse (Haut-Rhin) décide de créer un atelier de finissage à Dannemarie. Pour ce faire, ils font appel d’une usine en rez-de-chaussée édifiée en brique et d’une conciergerie d’inspiration néo-classique. En 1929, l’atelier de finissage est rehaussé d’un étage et l’année suivante une maison de directeur est
    Description :
    comporte un rez-de-chaussée et un comble à surcroît. Bâtie en briques apparentes sur un soubassement en sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré sous un toit à longs pans et tuiles mécaniques vaste vaisseau construit en maçonnerie enduite et bardage métallique et un vaste atelier à sheds qui A l'entrée, la maison du gardien en brique se distingue par un porche soutenu par 4 colonnes plan rectangulaire, est édifiée en briques apparentes et couverte de dix travées de longs pans accolés ciment, elle est couronnée d’un toit à longs pans couvert d’ardoises. La maison de directeur, établie au . Les pignons nord, sud et est sont en pan de bois et maçonnerie enduite. Le « grand site » au sud-est rectangulaire qui occupe l’angle nord-ouest de cet ensemble, un bâtiment de bureaux à un étage carré sous un
    Étages :
    comble à surcroît
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur] Preiswerk et Cie
    Titre courant :
    Usine d’apprêt des étoffes Dollfus, Mieg et Cie, puis usine d'armes, puis usine de matériel de
    Appellations :
    Dollfus, Mieg et Cie, puis JAPY, puis Peugeot scooters
    Texte libre :
    , l’entreprise de textile Dollfus, Mieg et Cie de Mulhouse (Haut-Rhin) décide de créer un atelier de finissage à Dannemarie. Pour ce faire, ils font appel aux architectes et entrepreneurs Preiswerk et Cie, établis à Bâle -dessous apporte des compléments d’information relatifs à l’historique et à la description de l'usine. Le établissements Dollfus, Mieg et Cie jusqu’au milieu du 20e siècle après avoir abrité une fabrique d’armes et millésimes deux fois répétés qui ornent l’élévation antérieure : le rez-de-chaussée a été bâti en 1924 et ordonnancées sont ajourées de grandes baies rectangulaires à châssis métallique avec linteaux en IPN et appuis rangées de neuf poteaux octogonaux) et, à l’étage, par des poteaux circulaires en fonte avec sous-poutres -de-chaussée et un comble à surcroît, elle se signale par un porche soutenu par quatre colonnes soubassement en ciment, elle est couronnée d’un toit à longs pans couvert d’ardoises et décorée d’une frise en soubassement en ciment, elle comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré sous un toit à
    Illustration :
    Plan au sol de l'usine originelle et de sa conciergerie, daté du 9 octobre 1924 Élévations latérale et principale de la maison de directeur, daté du 6 mars 1930 Vue de l'élévation antérieure de l'usine originelle et de sa conciergerie, depuis le nord
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • usine métallurgique Robert puis usine d'impression sur étoffes Robert Petipierre et Cie puis usine d'ouvrages en matière plastique, puis menuiserie, puis entrepôt industriel
    usine métallurgique Robert puis usine d'impression sur étoffes Robert Petipierre et Cie puis usine d'ouvrages en matière plastique, puis menuiserie, puis entrepôt industriel Thann - 4 faubourg des Vosges - en ville - Cadastre : 1980 14, 33, 34, 36, 108 à 115
    Historique :
    les frais de douanes : notamment la taillanderie Grün, pour 5000 livres, et la forge Marandet. A partir de 1807, sous la raison sociale Robert Petitpierre et Cie, le site produit 250 000 m de tissus En 1804 David Robert Bovet, originaire de Neuchâtel, rachète différents locaux à Thann pour éviter
    Description :
    par un incendie. A l'arrière du site, présence de grands ateliers à l'origine en shed. Le bâtiment son empoisse dans les murs latéraux. Il s'agit d'un axe en fonte de 4,75 m de long à section cruciforme et quatre colliers en fontes d'un diamètre de 1,6 m.
    Localisation :
    Thann - 4 faubourg des Vosges - en ville - Cadastre : 1980 14, 33, 34, 36, 108 à 115
    Titre courant :
    usine métallurgique Robert puis usine d'impression sur étoffes Robert Petipierre et Cie puis usine
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Appellations :
    usine métallurgique Robert puis usine d'impression sur étoffes Robert Petipierre et Cie
    Illustration :
    Vue aérienne de l'usine (au centre de la photo) et ses alentours. IVR42_19786801089XR
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • filature de coton Sandoz Baudry et Cie, puis filature de coton Nouvelles Filatures de coton de Cernay puis filature de coton Cernay SA, actuellement établissement industriel désaffecté
    filature de coton Sandoz Baudry et Cie, puis filature de coton Nouvelles Filatures de coton de Cernay puis filature de coton Cernay SA, actuellement établissement industriel désaffecté Cernay - 1 rue Sandoz - en ville - Cadastre : 1988 19, 18 à 26, 33 à 36
    Historique :
    La filature de coton Sandoz-Baudry et Cie, est créée en 1818. La première machine à vapeur est installée dès 1824. En 1910, la société Baudry et Cie est liquidée et perpétuée par la Filature de Coton de Cernay et Société alsacienne de tissage, la première absorbant la seconde dès 1925. En 1975 la filature
    Description :
    à l'encadrement de brique et grès et un appentis en bois sur la vanne du canal usinier. A l'arrière de l'atelier, se trouve un second atelier, moderne, en shed ovoïde et à poteaux en poutres d'acier. ainsi qu'un étage à la toiture brûlée, avec de vastes fenêtres à encadrement en grès. Une centrale hydroélectrique en grès taillé enjambe le canal usinier et sa chute d'eau avec des baies en arc de plein-cintre et
    Localisation :
    Cernay - 1 rue Sandoz - en ville - Cadastre : 1988 19, 18 à 26, 33 à 36
    Titre courant :
    filature de coton Sandoz Baudry et Cie, puis filature de coton Nouvelles Filatures de coton de
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Appellations :
    filature Sandoz Baudry et Cie puis Filature de coton de Cernay puis Nouvelle Filature de coton de
    Illustration :
    vue de la chute d'eau et de la salle des machines IVR42_20036804022NUCA salle des machines et ateliers IVR42_20036804024NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
1 2 3 4 32 Suivant