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  • Robinetterie Nussbaum et Cie
    Robinetterie Nussbaum et Cie Strasbourg - Meinau - 5 rue La-Fayette - en ville - Cadastre : 1981 ER/31.N 125/62 HB/40N 374ET373/1
    Historique :
    initialement d'une maison (avec logement et bureaux), et d'un atelier. L'usine sort de la seconde guerre robinetterie pour écoles, centres de thermalisme et laboratoires. Entre 1970 et 1978, elle sous-traitait la fabrication de la robinetterie sanitaire. L'usine Nussbaum a cessé ses activités entre 1995 et 2000 et les bâtiments ont été réoccupés par les sociétés Altec et Gris-Livre qui les occupent comme bureaux et magasins
    Description :
    Le bâtiment abritant un logement et des bureaux ouvre sur la rue. Il est en briques plus enduit fabrication et magasin. Le site dispose d'un embranchement ferroviaire et d'une aire de stockage. avec 1 étage carré, des combles et une toiture bombée. Un garage et un local pour un transformateur y sont accolés. L'usine possède deux accès côté rue dont l'un est surmonté d'une arcade en béton. Le bâtiment occupé par des ateliers de fabrication est en briques plus enduit, avec un sous-sol et 1 étage carré. On trouve des ateliers à tous les niveaux, le premier étage accueillant en outre une cantine
    Titre courant :
    Robinetterie Nussbaum et Cie
    Appellations :
    robinetterie Nussbaum et Cie
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Agathe
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Agathe Grassendorf - chemin de l' Eglise - en village
    Auteur :
    [marchand] Le Roux et Cie
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Agathe
    Illustration :
    Ostensoir-soleil, orfèvre anonyme, avec marque du marchand F. X. Le Roux et Cie, 1er quart du 20e Croix de sacristie : Christ en croix, limite du 18e et du 19e siècle (?). IVR42_19996710644ZE Monument aux morts et groupe sculpté de la Vierge de Pitié, 1er quart du 20e siècle
  • Château fort, château, usine de teinturerie, établissement Schaeffer et Cie
    Château fort, château, usine de teinturerie, établissement Schaeffer et Cie Pfastatt - Pfastatt le Château - en ville - Cadastre : 1980 18, 19, 21
    Historique :
    ; au 17e siècle le château fort est constitué de 4 ailes autour d'une cour centrale et entouré d'un anciens ; en 1788 location du château délabré et de ses propriétés à un suisse qui y installe un siècle avec les armes de Hans de Hus et de celles de Barbe de Schellenberg, déposé dans la cour de
    Référence documentaire :
    vapeur et qui alimentait toute l'usine. machine a vapeur et qui alimentait toute l'usine.
    Représentations :
    sujet : armes de Hans de Hus et de Barbe de Schellenberg, support : fragment de clé de cintre
    Localisation :
    Pfastatt - Pfastatt le Château - en ville - Cadastre : 1980 18, 19, 21
    Titre courant :
    Château fort, château, usine de teinturerie, établissement Schaeffer et Cie
    Appellations :
    dit Etablissement Schaeffer et Cie
    Illustration :
    Cheminée et ateliers. IVR42_19846803290X Atelier en moellons avec encadrement d'ouvertures et corniche en brique, seconde moitié du 19e Atelier en brique et en pan de bois, seconde moitié du 19e siecle. IVR42_19846803292X
  • Usine métallurgique dite Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie
    Usine métallurgique dite Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie Wasselonne - Kronthal - 9 route de Strasbourg 2 rue des Rochers - en écart - Cadastre : 1990 5 11
    Historique :
    Les forges et ateliers de Wasselonne Kolb et Cie datent du début du 20e siècle mais des bâtiments
    Titre courant :
    Usine métallurgique dite Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie
    Appellations :
    Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Ci
    Texte libre :
    Le site des Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie, d'une superficie d'environ 5000 m², est d’information relatifs à l’historique et à la description de l'usine. Le titre courant du dossier a également dans le bourg de Wasselonne et fournit les cerclages de roue pour les voitures à cheval. Son fils lui société Forges et Ateliers de Wasselonne Kolb & Cie fait édifier un garage (I) et une maison d’habitation liquidation judiciaire, le site est désormais désaffecté et se cherche un nouvel avenir. Préoccupé par les -de-chaussée couvert d’un toit à longs pans avec ciment amiante et vitrage partiel sur le versant nord tuiles en écaille et demi-croupes. Les encadrements rectangulaires des baies, le bandeau d’appui et ) en reprend la morphologie et la mise en œuvre. Les bureaux (K), qui délimitent le site au sud-ouest La mise à jour du dossier intervient dans le cadre d'une opération ponctuelle menée par Frank Communauté de Communes des Coteaux de la Mossig, dénommée aujourd'hui la Communauté de Communes Mossig et
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. IVR42_19966700670V Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. IVR42_19966701441ZE Vue partielle de l'usine, depuis le sud. IVR42_20186703950NUC2A Vue partielle de l'usine, depuis le nord. IVR42_20186703942NUC2A Vue partielle de l'usine, depuis le sud-est. IVR42_20186703940NUC2A Vue partielle de l'usine, depuis le sud-est. IVR42_20186703944NUC2A Vue de la forge (A), depuis le sud-ouest, avec l'atelier de soudure au premier plan Vue intérieure de la forge (A), du sud vers le nord. IVR42_20186703917NUC2A Vue intérieure de la forge (A), du sud vers le nord, avec le transformateur électrique au fond à Vue intérieure de la forge (A), du sud vers le nord. IVR42_20186703920NUC2A
  • Fonderie, usine de construction mécanique André Koechlin et Cie, S.A.C.M.
    Fonderie, usine de construction mécanique André Koechlin et Cie, S.A.C.M. Mulhouse - 1 rue de la Fonderie - en ville - Cadastre : 1905 B E, B H
    Historique :
    Fonderie et usine de construction mécanique, de machines de production industrielle, fondée en 1826 par André Koechlin, Mathias Thierry et Henri Bock ; promise à un rapide développement, avec
    Titre courant :
    Fonderie, usine de construction mécanique André Koechlin et Cie, S.A.C.M.
    Appellations :
    André Koechlin et Cie, S.A.C.M.
    Illustration :
    Projet d'un atelier le long de la rue de Didenheim : plan de situation, plan, coupes A-B et C-D Vue ancienne de l'incendie à la S.A.C.M le 4 mai 1899. IVR42_19826800877X Bâtiment 36 (bureaux) et 37 à droite. IVR42_19856801822P Bâtiment 38 (actuel banc d'essai) : élévation sud et est. IVR42_19856801831P Bâtiment 23, daté 1896, au fond bâtiments 24 et 24a. IVR42_19856801836P Bâtiments 24 et 24a, ce dernier daté 1910 (à droite). IVR42_19856801838X Vue d'ensemble prise depuis le cockerie. IVR42_19856802609ZA Projet pour l'agrandissement de la fonderie (Kesselschmiede) : plan de situation, plan et coupe Projet d'agrandissement de la salle des machines : plan de situation, plan, coupe et élévation Projet d'atelier pour les machines à filer : plan de situation, plan, coupe et élévations
  • Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie, puis Hartmann-Reichard & Cie, puis Albert-Reichard et Cie, puis Albert-Kellermann et Cie, puis Kammgarnspinnerei-Erstein A.G., puis Filature de Laine Peignée d'Erstein
    Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie, puis Hartmann-Reichard & Cie, puis Albert-Reichard et Cie, puis Albert-Kellermann et Cie, puis Kammgarnspinnerei-Erstein A.G., puis Filature de Laine Peignée d'Erstein Erstein - place du Château de la Rebmatt - en ville - Cadastre : 2017 AY01 157, 172
    Historique :
    dénomination pour adopter celle d’Albert-Reichard et Cie. Cette même année, un atelier de retordage vient unité de retordage et de dévidage en 1896. Le 1er janvier 1905, la société prend le nom d’Albert -Kellermann et Cie qui, en 1921, devient la Filature de Laine Peignée d'Erstein. L’année suivante, la centrale charbon. En 1956, les frères Hans et Fritz Schlumpf, industriels du textile dans le Haut-Rhin, prennent la En 1855, Frédéric Nifenecker et Henri Schlumberger fondent à Erstein une filature de laine peignée exploitée sous la dénomination Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie. Un nouvel atelier en rez-de -chaussée est édifié en 1857. En 1860, l’usine adopte la raison sociale Hartmann-Reichard & Cie. En 1871 , elle est agrandie par la construction d’une nouvelle chaufferie avec château d'eau et d'ateliers à sheds. En 1882, l’usine est augmentée d’une nouvelle filature, d’une unité d’impression et de teinture avec chaufferie dédiée, d’une menuiserie et de hangars et enfin d’une grande centrale d’énergie qui
    Description :
    chaufferie, de plan rectangulaire, est bâtie en moellons de grès assisés pour le premier niveau et en briques en la chaufferie et la salle des machines établies à l’est de l’ancienne emprise usinière. La pour le rehaussement réalisé en 1927. Ce dernier est en retrait sur l’élévation antérieure, disposition nécessitée pour permettre le percement de sept trémies destinées à alimenter en charbon les différentes pans parallèles, habillées de zinc. Elle est ornée d’une frise à denticules et de chaînes d’angle brique et clé en grès. Les douze fenêtres en partie supérieure sont rectangulaires. Sur la partie arrière ambitubulaires réunies dans un seul massif monumental de briques vernies et de fer. Chacune des deux chaudières MECANIQUES) avec mention du millésime de mise en fonction (1928) et des numéros de série (N° 3063 et 3064 , elle comporte un sous-sol et un rez-de-chaussée surélevé formant vaisseau sous un toit à longs pans couvert de tuiles mécaniques. Elle est cantonnée de chaînes d’angle régulières en briques et décorée d’une
    Titre courant :
    et Cie, puis Albert-Kellermann et Cie, puis Kammgarnspinnerei-Erstein A.G., puis Filature de Laine Filature de laine peignée F. Nifenecker & Cie, puis Hartmann-Reichard & Cie, puis Albert-Reichard
    Texte libre :
    . Nifenecker & Cie. Un nouvel atelier en rez-de-chaussée est édifié en 1857 sur le site. Supportée par des Hartmann-Reichard & Cie, les terrains de la Reebmatt encore en sa possession ainsi que le vétuste château Charles-Alexandre Reichard, la société change de dénomination pour adopter celle d’Albert-Reichard et Cie industriels sont édifiés en 1893, puis une unité de retordage et de dévidage en 1896. Le 1er janvier 1905 et Cie. En 1912, l'établissement Albert-Kellermann, société en commandite par actions, est par le cabinet d’architectes Schweitzer et associés et de la salle des machines édifiée en 1925 qui La rédaction de ce dossier intervient dans le cadre d'une opération d'urgence menée par Frank conduire à la transformation intérieure de l'édifice et à son extension sous la forme d'une adjonction d'une synthèse qui précise l'historique de l'usine. Historique En 1855, Frédéric Nifenecker et Henri sur un terrain cédé par le baron Zorn de Bulach, à proximité du château de la Reebmatt édifié en 1558
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord de la chaufferie (à gauche) et de la salle des machines (à droite Vue de trois quart des deux chaudières ambitubulaires enserrées dans leur massif de briques et
  • Tissage de coton Gros Roman, puis tissage Gros Odier Roman et Cie, puis Gros Roman et Cie, puis Société Alsacienne de Blanc et Impression, puis Société Alsacienne de tissage Gros Roman actuellement entrepôt industriel et maison
    Tissage de coton Gros Roman, puis tissage Gros Odier Roman et Cie, puis Gros Roman et Cie, puis Société Alsacienne de Blanc et Impression, puis Société Alsacienne de tissage Gros Roman actuellement entrepôt industriel et maison Kruth - 4 rue de la Fabrique - en village - Cadastre : 1984 6 230 260, 266 à 268 272 à 274 294, 297
    Historique :
    sont réaffectés, celui de 1840 détruit. La firme Gros Roman et Cie sépare ses activités en 1922 et le 1803, la société Gros Davilliers Roman et Cie construit un premier tissage, bientôt doublé d'un second Rieter et Cie de Winterthur datée de 1914. Un nouveau tissage est construit : ceux de 1803, 1809 et 1857 étages brûle entièrement. Actuellement le site est occupé par un entrepôt industriel et une habitation. Le tissage de Kruth est créé pour fournir de la toile à imprimer à la manufacture de Wesserling. En entreprise pourtant fière de ses relations sociales. En 1860, le personnel est de 1100 employées mais la crise cotonnière le réduit à 510 ouvriers en 1861. La crise surmontée, 685 nouveaux métiers sont tissage de coton de Kruth est intégré à celui de Saint-Amarin et à la manufacture de Wesserling. En 1929 , il y a fusion avec la Société Alsacienne de Blanc et Impression qui dépose son bilan en août 1931 . Une nouvelle société naît en 1934: la Société Alsacienne de tissage Gros Roman. En 1988 le tissage à
    Observation :
    L'ensemble constitué de la chaudière et de la machine à vapeur toujours en état de fonctionner est un des rares existant en Alsace, avec l'entraînement de la scierie et du générateur par courroies (en place). Dossier réalisé en partenariat avec le CRESAT, Université de Haute-Alsace.
    Description :
    , la chaufferie, la cheminée et le tissage mécanique. La centrale hydroélectrique fonctionne encore Le premier tissage construit, conçu pour des métiers à bras, a été transformé en réfectoire à l'installation du tissage mécanique, puis réhabilité en entrepôt industriel et en logement. Il s'agit d'un long individuelle. Son plan est circulaire, avec un diamètre de 6 m environ, et une charpente hexagonale. De l'autre côté de la rue se trouve le reste de l'usine avec la centrale hydroélectrique, la salle des machines structure caractéristique d'un bâtiment conçu pour une machine à vapeur à balancier : le bâtiment fait entrepôt et ne présente plus d'élément particulier d'une chaufferie. Elle est encore reliée à la cheminée par un conduit maçonné.La cheminée est carrée, de 3,5m de coté, droite et bétonnée sur les 5 premiers mètres puis en brique apparentes, cerclée aux angles et se rétrécissant jusqu'au bout, la hauteur totale industriels modernes en tôles et poutrelles métalliques.
    Titre courant :
    Tissage de coton Gros Roman, puis tissage Gros Odier Roman et Cie, puis Gros Roman et Cie, puis Société Alsacienne de Blanc et Impression, puis Société Alsacienne de tissage Gros Roman actuellement entrepôt industriel et maison
    Appellations :
    tissage Gros Davilliers Roman et Cie, puis Gros Roman et Cie, puis Société Alsacienne de Blanc et
    Illustration :
    vue de la salle des machines, de la chaufferie et de la cheminée IVR42_20036804060NUCA
  • Usine liée au travail du bois Lazard et Cie, puis chenils
    Usine liée au travail du bois Lazard et Cie, puis chenils Strasbourg - Meinau - 1 rue du Doubs - en ville - Cadastre : 1981 ER/31.N:102AETB/62,181/62,198A208/62,221B/62,222AETBET223AETB/62
    Historique :
    Cette usine liée au travail du bois Lazard et Cie est attestée en 1925. L'emplacement est pourvu matériaux de construction pour alimenter 3 de ses filiales : Cerest, Trumel et Pompac. Le site changea de d'un embranchement ferroviaire et d'une voie particulière et il aurait été occupé entre 1946 et les années 1960 par l'entreprise Lameru, qui y développa la même activité. Le site fut par la suite exploité par la société Comafrance qui y établit 4 nouveaux magasins industriels en pan de fer et brique destination à une date non connue (entre 1992 et 2003). Après démolition, les 4 magasins édifiés par
    Titre courant :
    Usine liée au travail du bois Lazard et Cie, puis chenils
    Appellations :
    Lazard et Cie
  • Biscuiterie Strasbourgeoise L. Javaux et Cie, puis Biscuiterie la Cigogne, puis Grande Biscuiterie d'Alsace
    Biscuiterie Strasbourgeoise L. Javaux et Cie, puis Biscuiterie la Cigogne, puis Grande Biscuiterie d'Alsace Strasbourg - Neuhof - 129 route de la Ganzau - en ville - Cadastre : 1981 KT/32.NH 205, 554A556/205, 560/205, 562A564/205, 567/205
    Historique :
    L.Javaux et Cie. Elle fut entièrement mécanisée en 1915 après avoir connu des agrandissements en 1907, 1909 à nouveau agrandie en 1918 et 1919. Elle devient société anonyme en 1920 et adopte le nom de construction de nouveaux bureaux et cesse ses activités en 1964. Le site est occupé en 1992 par un Centre d'Apprentissage par le Travail (CAT) et un garage Renault. Le CAT reste aujourd'hui le seul occupant, et Cette biscuiterie, attestée en 1904, apparaît en 1909 sous le nom de Biscuiterie Strasbourgeoise et 1912 (extensions non précisées). Endommagée par un bombardement en 1917, elle fut reconstruite et (Fabrique Alsacienne de biscuits et produits alimentaires aux oeufs). Devenue Biscuiterie d'Alsace au l'ancienne usine a été restaurée.£La production quotidienne en 1924 était 4 000kg biscuits et 15 000kg de
    Description :
    L'ancienne usine est composée de plusieurs bâtiments accolés et alignés le long de la route de la Ganzau. A l'exception des entrepôts industriels, toutes les constructions sont en brique maçonnée et , protégée par un appentis. En entrant, on trouve d'abord le bâtiment de bureaux, à 1 étage carré, étage de comble et toiture à deux pans de tuiles. La partie la plus ancienne de l'usine (où se trouvaient les premiers ateliers de fabrication et leurs magasins), est un long bâtiment à 2 étages carrés et toiture à 2 pans de tuiles, avec croupe et appentis côté cour. Ce grand bâtiment est flanqué de la chaufferie et de deux corps constituant probablement ses extensions. De plan carré, tous deux ont 2 étages carrés et une une structure à piliers et charpente métallique. Dans son prolongement, un second entrepôt industriel
    Titre courant :
    Biscuiterie Strasbourgeoise L. Javaux et Cie, puis Biscuiterie la Cigogne, puis Grande Biscuiterie
    Appellations :
    Biscuiterie Strasbourgeoise L. Javaux et Cie, puis Biscuiterie la Cigogne, puis Grande Biscuiterie
  • Jardin de l'usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie
    Jardin de l'usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie Mulhouse - , 11 avenue du Président-Kennedy - en ville - Cadastre : 1905 68 26
    Historique :
    Les bâtiments de l'usine d'impression sur étoffes sont construits entre 1797 et 1811 par Jean Hofer . Sur le plan de la ville de Mulhouse de 1811, on voit déjà apparaître la forme circulaire au centre du autour, formant une vaste cour intérieure. Les plans de 1827, 1830, 1844, 1859 et 1868 font également état de ce jardin. Sur certains plans, cependant, le jardin n'est matérialisé que par un cercle (parfois à main levée donc irrégulier). Les plans de 1830 et 1844 sont plus précis ; un jardin (vivrier complexe à la ville en 1847. Ainsi, sur le plan dressé d'après le plan d'alignement de 1868, le tracé prolongé à angle droit (déjà visible sur le plan de 1850), le jardin se trouve diminué d'un côté, le cercle alors en place dans le jardin le monument dédié à Nicolas Koechlin.
    Description :
    aux bâtiments du collège achève de perturber le plan original. Il faut remarquer un très grand platane entretenus. A la place du deuxième bâtiment détruit, un square a été aménagé par le Service des Espaces Verts de l'ancienne bande jardinée, il reste un remarquable magnolia. Quelques marronniers et tilleuls
    Titre courant :
    Jardin de l'usine d'impression sur étoffes, fabrique d'indiennes J. Hofer et Cie
  • Chocolaterie de la Compagnie Française des Chocolats et des Thés, puis L. Schaal et Cie, puis édifice commercial
    Chocolaterie de la Compagnie Française des Chocolats et des Thés, puis L. Schaal et Cie, puis édifice commercial Strasbourg - Centre - 17 rue des Moulins - en ville - Cadastre : 1981 5 50, 56
    Historique :
    été démoli entre 1980 et 1988. Il ne subsiste aujourd'hui que le bâtiment de la petite centrale La chocolaterie de la Compagnie Française des Chocolats et des Thés fut fondée en 1871 et agrandie hydroélectrique (totalement déséquipé à la fin des années 1990, lors de sa reconversion en salon-sauna) et l'immeuble qui abritait des bureaux et des magasins industriels. Ce dernier a été profondément remanié lors de sa conversion en édifices privés commerciaux (restaurant et discothèque).
    Description :
    L'ancienne centrale hydroélectrique est en grès (pierre et moellon plus enduit) avec une toit à édifice privé commercial. Les anciens bureaux avec magasins industriels sont également en pierre et moellon de grès. Ce bâtiment a 2 étages carrés et une toiture à deux pans de tuiles plates avec croupe.
    Titre courant :
    Chocolaterie de la Compagnie Française des Chocolats et des Thés, puis L. Schaal et Cie, puis
    Appellations :
    Compagnie Française des Chocolats et des Thés, puis L. Schall et Cie
  • Tissage de laine Martin Thyss, puis Thyss Beuck et Cie, puis tissage de laine Rogelet Gand Grandjean Ibry, puis Marin Astruc, puis usine de transformation des métaux Schlumberger et Cie
    Tissage de laine Martin Thyss, puis Thyss Beuck et Cie, puis tissage de laine Rogelet Gand Grandjean Ibry, puis Marin Astruc, puis usine de transformation des métaux Schlumberger et Cie Buhl - 90 rue de la Fabrique - en village - Cadastre : 1983 1, 27 à 30
    Historique :
    . L'usine passe sous différentes raisons sociales Martin Thyss, puis Thyss Steffan et Cie puis Thyss Beuck et Cie. Sous cette dernière l'usine se développe et intègre toute la filière des draps de laine 1860 sous la raison sociale Rogelet Gand Grandjean Ibry et Cie, l'usine serait la première du continent production vers le luxe. A cette époque l'usine compte 1000 ouvriers et finance dans le village une crèche Nicolas Schlumberger et Cie en fait un atelier de tôlerie. Une grande partie de l'usine est détruite Martin Thyss lance en 1812 sa fabrique de drap de laine. Le nombre d'ouvriers atteint 300 dès 1822 . Entre 1852 et 1860 Jean Frédéric Kochlin fait profiter l'usine de nombreuses innovations techniques. En à tisser de la laine mérinos et cachemire. A partir de 1890, Edmond Rogelet oriente toute la , des logements et subventionne diverses associations. C'est en son sein que se forme vers cette époque le premier syndicat ouvrier alsacien. Après la guerre de 1914-1918 la filière de la laine en Alsace
    Observation :
    de l'industrie manufacturière à l'usine moderne. Dossier réalisé en partenariat avec le CRESAT
    Titre courant :
    Tissage de laine Martin Thyss, puis Thyss Beuck et Cie, puis tissage de laine Rogelet Gand Grandjean Ibry, puis Marin Astruc, puis usine de transformation des métaux Schlumberger et Cie
    Appellations :
    tissage Martin Thyss, puis Thyss Beuck et Cie, puis Rogelet Gand Grandjean Ibry et Cie, puis Ed puis usine de transformation des métaux Schlumberger et Cie
  • Usine de confection Bloch frères et Cie, puis usine d'horlogerie Dentel et Hirsch, puis usine de petit matériel électrique (usine d'ampoules) Osram
    Usine de confection Bloch frères et Cie, puis usine d'horlogerie Dentel et Hirsch, puis usine de petit matériel électrique (usine d'ampoules) Osram Strasbourg - Centre - 2A, 2B rue Moll - en ville - Cadastre : 1982 52 22 23
    Historique :
    distribution de films Pathé frères et Cie, puis par l'usine d'horlogerie Dentel et Hirsch en 1926. En 1941, les industrielle construite en 1911 (datation par source). En 1914, l'usine est occupée par le centre de bombardements de septembre 1944. L'établissement est aujourd'hui le siège de plusieurs associations.
    Description :
    Le bâtiment abritant les anciens ateliers et les magasins industriels est en béton avec un demi -étage en sous-sol, 2 étages carrés et des combles. Il présente 2 pignons encadrant la façade donnant sur
    Auteur :
    [architecte] Backes et Zache
    Titre courant :
    Usine de confection Bloch frères et Cie, puis usine d'horlogerie Dentel et Hirsch, puis usine de
    Appellations :
    usine de confection Bloch frères et Cie , puis usine d'horlogerie Dentel et Hirsch , puis usine de
  • Usine de matériel d’équipement industriel BUMIX, puis Metallux, puis usine de transformation des métaux Martel Catala & Cie, puis Alsafil, puis Le Bronze Alloys
    Usine de matériel d’équipement industriel BUMIX, puis Metallux, puis usine de transformation des métaux Martel Catala & Cie, puis Alsafil, puis Le Bronze Alloys Sélestat - 21 Vieux-Chemin de Bergheim - en ville - Cadastre : 2018 53 01 78
    Historique :
    d’antennes et travaille pour l’aviation. En 2012, la société Alsafil est reprise par le groupe Le Bronze En 1950, l’architecte Paul Kieffer de Sélestat dépose, pour le compte de la société franco-suisse une nouvelle usine au sud de la ville de Sélestat. Le projet consiste à reconvertir un bâtiment existant, couvert d’une toiture cintrée, en magasin et atelier de fabrication et à construire, sur son front ouest, un bâtiment en rez-de-chaussée, de plan rectangulaire allongé. En 1956, le site est par les Ets Martel Catala & Cie qui exploitent une fabrique de toiles métalliques destinées à l’industrie papetière, le long de la route de Strasbourg à Sélestat (étudiée, IA67080354). Ces derniers y aménagent une fonderie avec ateliers de laminage, tréfilage et recuit, ce qui nécessite la démolition d’une industriel. Une nouvelle extension du site est menée en 1974, prolongeant vers l’ouest la fonderie et les ateliers de laminage et de tréfilage. En 1986, l’architecte colmarien Yves Pircher livre les plans d’un
    Description :
    d’une travée de bureaux (B) et à l’ouest de la dernière extension menée sur le site (C). Au sud, se déploient les ateliers de laminage et de tréfilage et la fonderie (D), flanqués à l’ouest de l’extension (E ) réalisée en 1974 et au sud d’un magasin industriel (F). La cour d’usine, qui borde les bâtiments à l’est ossature de poteaux et de sous-poutres en béton armé, il comporte un sous-sol et un rez-de-chaussée coiffé d’un toit à longs pans et tuiles mécaniques. Il est flanqué, à l’est, d’une travée de bureaux (B) en rez-de-chaussée bardés de tôles nervurées et couverts d’un toit en terrasse. L’atelier de fabrication en rez-de-chaussée (C) qui le prolonge à l’ouest est de plan rectangulaire. Construit en charpente métallique et tôles nervurées, il est couronné d’un toit en terrasse ajouré de fenêtres de toiture. Ses élévations nord et ouest sont percées de grandes baies en bandeau. L’atelier de fabrication (D) associant les unités de tréfilage, de laminage et la fonderie forme un vaste vaisseau de plan rectangulaire sous un
    Titre courant :
    métaux Martel Catala & Cie, puis Alsafil, puis Le Bronze Alloys
    Appellations :
    Martel Catala & Cie
    Texte libre :
    cessation d'activité et à la mise en vente du site, de l'usine Martel Catala & Cie qui fabriquait des toiles s'est révélée nécessaire pour saisir le fonctionnement global des Ets Martel Catala & Cie. Cette opération est menée par Frank Schwarz, la prise de vue est assurée par Frédéric Harster et la cartographie
    Illustration :
    Vue d'ensemble des ateliers de laminage, de tréfilage et de fonderie, depuis le nord-est Projet de transformation de l'usine présenté par les Ets Martel Catala & Cie en 1966 Vue aérienne de l'usine, depuis le sud-est. IVR42_20186707084NUCA Vue aérienne de l'usine, depuis le sud-est. IVR42_20186707083NUCA Vue d'ensemble de l'usine, depuis le nord-est. IVR42_20186700342NUC4A Vue d'ensemble de l'usine, depuis le sud-ouest. IVR42_20186700344NUC4A
  • usine métallurgique Robert puis usine d'impression sur étoffes Robert Petipierre et Cie puis usine d'ouvrages en matière plastique, puis menuiserie, puis entrepôt industriel
    usine métallurgique Robert puis usine d'impression sur étoffes Robert Petipierre et Cie puis usine d'ouvrages en matière plastique, puis menuiserie, puis entrepôt industriel Thann - 4 faubourg des Vosges - en ville - Cadastre : 1980 14, 33, 34, 36, 108 à 115
    Historique :
    partir de 1807, sous la raison sociale Robert Petitpierre et Cie, le site produit 250 000 m de tissus les frais de douanes : notamment la taillanderie Grün, pour 5000 livres, et la forge Marandet. A imprimés par an. La période qui s'ensuit est floue : probablement une fabrique de griffes pour étendre le
    Observation :
    Un projet de ZAC est en cours sur le site. Dossier réalisé en partenariat avec le CRESAT
    Description :
    Les bâtiments se regroupent autour de la place d'un ancien réservoir du canal usinier. Le premier atelier est réhabilité en logement, le second est un hangar, les autres ont été particulièrement abîmés par un incendie. A l'arrière du site, présence de grands ateliers à l'origine en shed. Le bâtiment cruciforme et quatre colliers en fontes d'un diamètre de 1,6 m.
    Titre courant :
    usine métallurgique Robert puis usine d'impression sur étoffes Robert Petipierre et Cie puis usine
    Appellations :
    usine métallurgique Robert puis usine d'impression sur étoffes Robert Petipierre et Cie
    Illustration :
    Vue aérienne de l'usine (au centre de la photo) et ses alentours. IVR42_19786801089XR
  • Fonderie Strasbourgeoise en Fer et Métaux H. Motz (ou Fonderie du Rhin Motz), puis Fonderie Mécanique Holl et Decocq, puis Fonderie et Ateliers du Rhin J. Spiertz et Cie, puis Spiertz SA
    Fonderie Strasbourgeoise en Fer et Métaux H. Motz (ou Fonderie du Rhin Motz), puis Fonderie Mécanique Holl et Decocq, puis Fonderie et Ateliers du Rhin J. Spiertz et Cie, puis Spiertz SA Strasbourg - Meinau - 79 rue de la Plaine-des-Bouchers - en ville - Cadastre : 1981 : ER/32.N : 147ET, 152ET, 278A, 280/1, 86, 62
    Historique :
    puis Fonderie et Atelier du Rhin J. Spiertz et Cie en 1929. La construction de nouveaux ateliers est nouveaux bureaux, de vestiaires d'usine et d'une cantine. En 1960, la fonderie Spiertz et Cie, spécialisée En 1921, la Fonderie Strasbourgeoise en Fer et Métaux est l'une des premières usines installées attestée en 1930, 1941, 1946 et 1956, cette dernière extension ayant aussi donné lieu à la construction de Bouchers. Elle agrandit ses bureaux en 1966 (par surélévation du bâtiment) et construit, en 1968, un nouvel atelier haut de 23 m pour le montage des presses. Après fusion avec la société de construction mécanique , abandonnant l'activité de fonderie et laissant désaffectés les plus grands ateliers de fabrication implantés de part et d'autre de la rue de la Plaine des Bouchers avec leurs annexes (chaufferie, magasins et entrepôts industriels). Le grand bâtiment de bureaux abritant autrefois la direction de la fonderie Spiertz
    Titre courant :
    Mécanique Holl et Decocq, puis Fonderie et Ateliers du Rhin J. Spiertz et Cie, puis Spiertz SA Fonderie Strasbourgeoise en Fer et Métaux H. Motz (ou Fonderie du Rhin Motz), puis Fonderie
    Appellations :
    Fonderie Strasbourgeoise en Fer et Métaux, puis Fonderie du Rhin, puis Spiertz et Cie
  • Usine d’apprêt des étoffes Dollfus, Mieg et Cie, puis usine d'armes, puis usine de matériel de bureau JAPY, puis usine de cycles Peugeot scooters
    Usine d’apprêt des étoffes Dollfus, Mieg et Cie, puis usine d'armes, puis usine de matériel de bureau JAPY, puis usine de cycles Peugeot scooters Dannemarie - 43 rue de Bâle 45 rue de Bâle - en village - Cadastre : 1967 04
    Historique :
    Peugeot. Complément de l'enquête menée en 2015 : En 1924, l’entreprise de textile Dollfus, Mieg et Cie de aux architectes et entrepreneurs Preiswerk et Cie, établis à Bâle en Suisse, qui livrent les plans édifiée au nord-est de l’usine. Cette dernière est occupée par les établissements Dollfus, Mieg et Cie et le montage des petits moteurs, d’un immeuble de bureaux et d’une fonderie d’aluminium. Cet Au rez-de-chaussée du bâtiment d'usine, se trouve la date de 1924 et à l'étage, la date de 1929 . Les bâtiments en briques (usine et bureaux) ont servi comme Ateliers de filature jusqu'en 1940. De 1940 à 1944, y sont fabriqué des armes et notamment des ogives d'obus. L'ensemble est racheté par la société Japy et devient un entrepôt de machines à écrire. Puis les bâtiments servent d'usine aux cycles d’une usine en rez-de-chaussée édifiée en brique et d’une conciergerie d’inspiration néo-classique. En 1929, l’atelier de finissage est rehaussé d’un étage et l’année suivante une maison de directeur est
    Représentations :
    Le porche de la conciergerie est soutenu par quatre colonnes toscanes supportant un fronton
    Description :
    . Les pignons nord, sud et est sont en pan de bois et maçonnerie enduite. Le « grand site » au sud-est plan rectangulaire, est édifiée en briques apparentes et couverte de dix travées de longs pans accolés comporte un rez-de-chaussée et un comble à surcroît. Bâtie en briques apparentes sur un soubassement en sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré sous un toit à longs pans et tuiles mécaniques vaste vaisseau construit en maçonnerie enduite et bardage métallique et un vaste atelier à sheds qui
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur] Preiswerk et Cie
    Titre courant :
    Usine d’apprêt des étoffes Dollfus, Mieg et Cie, puis usine d'armes, puis usine de matériel de
    Appellations :
    Dollfus, Mieg et Cie, puis JAPY, puis Peugeot scooters
    Texte libre :
    -dessous apporte des compléments d’information relatifs à l’historique et à la description de l'usine. Le , l’entreprise de textile Dollfus, Mieg et Cie de Mulhouse (Haut-Rhin) décide de créer un atelier de finissage à Dannemarie. Pour ce faire, ils font appel aux architectes et entrepreneurs Preiswerk et Cie, établis à Bâle établissements Dollfus, Mieg et Cie jusqu’au milieu du 20e siècle après avoir abrité une fabrique d’armes et béton ajouré qui borde le site au nord et fait construire un nouvel atelier de fabrication au sud-est de accueille l’usinage et le montage des petits moteurs, d’un immeuble de bureaux et d’une fonderie d’aluminium . Description Le site, qui comporte 14 000 m2 de surface couverte et trois hectares de terrain non bâti, se millésimes deux fois répétés qui ornent l’élévation antérieure : le rez-de-chaussée a été bâti en 1924 et rampe en fer forgé. Les encadrements rectangulaires des baies et le bandeau de niveau sont en pierre artificielle. Le « grand site » au sud-est, se compose de quatre bâtiments agglomérés érigés entre 1971 et 1987
    Illustration :
    Vue de l'élévation antérieure de l'usine originelle et de sa conciergerie, depuis le nord Plan au sol de l'usine originelle et de sa conciergerie, daté du 9 octobre 1924 Élévations latérale et principale de la maison de directeur, daté du 6 mars 1930 Vue d'ensemble de l'usine originelle, depuis le nord-ouest. IVR42_20156800001NUC4A Vue d'ensemble, depuis le sud-est, de la partie récente de l'usine, appelée "grand site Vue d'ensemble de l'usine originelle, depuis le sud-est. IVR42_20156800007NUC4A Vue intérieure, du sud vers le nord, du rez-de-chaussée de l'usine originelle Vue d'ensemble de la conciergerie de l'usine, depuis le nord-ouest. IVR42_20156800010NUC4A Vue de l'escalier menant au premier étage, dans le vestibule d'entrée de l'usine originelle
  • Usine de matériel d’équipement industriel Martel Catala & Cie, puis Albany International France
    Usine de matériel d’équipement industriel Martel Catala & Cie, puis Albany International France Sélestat - 1-3 route de Strasbourg - en ville - Cadastre : 2018 01 18, 19
    Historique :
    En 1877, la société Martel Catala & Cie fait construire, le long de la route de Strasbourg, une , une extension vient faire la jonction entre le laminoir (transformé en atelier, b2) et la fonderie (N repolissage et de préparation (disparu), voit le jour au nord de cet atelier mécanique. Enfin, la même année (T), pour produire des toiles plastiques. Le projet est dû aux architectes colmariens André et Claude industriel (Q). En 2001, le site change de nom et devient Albany International France mais les effectifs ne cessent de se restreindre. La production prend définitivement fin en octobre 2017 et le site est en vente usine sous la forme d’un atelier en rez-de-chaussée couvert de sheds (A). Un laminoir et une tréfilerie sont également aménagés sur place. Au cours des années 1920, le site connaît plusieurs campagnes nord. Enfin, en 1928, le hangar industriel (disparu) qui ferme le site au sud-ouest voit sa surface augmenter. En 1938, la fonderie (N) est prolongée vers l’ouest et une nouvelle chaufferie (W) est édifiée
    Référence documentaire :
    WALTER, Pierre. L'Entreprise Martel Catala et Cie. Témoignage d'un ancien tisserand.... Annuaire
    Description :
    Le site de l’usine Martel Catala & Cie couvre une emprise de près de 5,8 ha. Il se compose, en ancien passage et une cour intérieure aujourd’hui couverts (P). Le cœur du site est occupé par deux bâtiments de bureaux (R et S) et par la chaufferie (W) flanquée de sa cheminée (X). Le tissage ouest (T ), édifié en béton précontraint avec son atelier d’ourdissage (U) et ses bureaux (V) ferme le site au nord -ouest. Enfin, le laboratoire et un bâtiment administratif (G et H), tous deux de plan rectangulaire et bordure de la route de Strasbourg, de l’atelier de fabrication initial en rez-de-chaussée et couvert de sheds (A), flanqué au nord et à l’ouest de ses extensions successives (B, C, D) qui enserrent un bâtiment de bureaux (E) à un étage carré et un comble à surcroît sous un toit à longs pans avec croupes . Ces ateliers de fabrication, bâtis en maçonnerie enduite, sont bordés au sud par le tissage est (I ) avec ossature en béton armé et toit en terrasse et prolongés au nord-ouest par des bâtiments de bureaux
    Titre courant :
    Usine de matériel d’équipement industriel Martel Catala & Cie, puis Albany International France
    Appellations :
    Martel Catal & Cie
    Texte libre :
    & Cie. En 1872, Eugène Fortuné Martel décède et son épouse, Marceline née Catala (1834-1912), lui , l’établissement est raccordé au réseau électrique et le tissage mécanique se substitue au travail à la main. Un le laminoir (transformé en atelier, b2) et la fonderie (N), au nord-ouest de l’emprise. L’année de repolissage et de préparation (disparu), voit le jour au nord de cet atelier mécanique. Enfin, la , nécessite la cession d’un terrain communal accueillant un parc public avec kiosque à musique et entraîne le sud de la ville, chemin de Bergheim, et y transfère sa fonderie. Sur le site historique, une nouvelle fonderie (N). En 1969, les Ets Matel Catala & Cie prennent le contrôle de l'usine Franck, l'un de ses toiles plastiques. Le projet est dû aux architectes colmariens André et Claude Pache et Edouard Risser 1987, le passage et la cour intérieure entre les ateliers de production à l’est et la fonderie flanquée industriel (Q), dans le prolongement nord-ouest des bâtiments existants et la transformation en bureaux (R
    Illustration :
    Vue partielle de l'usine, du nord vers le sud avec au premier plan, la chaufferie et la cheminée Vue depuis le nord de la partie centrale de l'usine, avec la chaufferie et la cheminée d'usine Vue aérienne du site vers 1970, depuis le nord. IVR42_20186703810NUC2A Vue aérienne de l'usine, depuis le sud-est. IVR42_20186707091NUCA Vue aérienne de l'usine, depuis le sud-ouest. IVR42_20186707086NUCA Vue aérienne de l'usine, depuis le sud-ouest. IVR42_20186707088NUCA Vue aérienne de l'usine, depuis le sud-ouest. IVR42_20186707090NUCA Vue d'ensemble de l'usine depuis le sud-est. IVR42_20186700315NUC4A Vue d'ensemble de l'usine, depuis le nord-est. IVR42_20186700312NUC4A Vue d'ensemble du tissage ouest avec au premier plan l'atelier d'ourdissage et les bureaux, depuis
  • filature de coton Sandoz Baudry et Cie, puis filature de coton Nouvelles Filatures de coton de Cernay puis filature de coton Cernay SA, actuellement établissement industriel désaffecté
    filature de coton Sandoz Baudry et Cie, puis filature de coton Nouvelles Filatures de coton de Cernay puis filature de coton Cernay SA, actuellement établissement industriel désaffecté Cernay - 1 rue Sandoz - en ville - Cadastre : 1988 19, 18 à 26, 33 à 36
    Historique :
    La filature de coton Sandoz-Baudry et Cie, est créée en 1818. La première machine à vapeur est installée dès 1824. En 1910, la société Baudry et Cie est liquidée et perpétuée par la Filature de Coton de Cernay et Société alsacienne de tissage, la première absorbant la seconde dès 1925. En 1975 la filature
    Observation :
    réalisé en partenariat avec le CRESAT, Université de Haute-Alsace.
    Description :
    hydroélectrique en grès taillé enjambe le canal usinier et sa chute d'eau avec des baies en arc de plein-cintre et à l'encadrement de brique et grès et un appentis en bois sur la vanne du canal usinier. A l'arrière de l'atelier, se trouve un second atelier, moderne, en shed ovoïde et à poteaux en poutres d'acier.
    Titre courant :
    filature de coton Sandoz Baudry et Cie, puis filature de coton Nouvelles Filatures de coton de
    Appellations :
    filature Sandoz Baudry et Cie puis Filature de coton de Cernay puis Nouvelle Filature de coton de
    Illustration :
    vue de la chute d'eau et de la salle des machines IVR42_20036804022NUCA salle des machines et ateliers IVR42_20036804024NUCA
  • Usine de construction mécanique (usine de torréfacteurs) Booth et Cie, puis usine textile (usine de sacs et bâches) Klein frères, puis atelier de réparation Wacker, puis usine de boissons non alcoolisées Orangina, puis entrepôt commercial et centre de loisirs
    Usine de construction mécanique (usine de torréfacteurs) Booth et Cie, puis usine textile (usine de sacs et bâches) Klein frères, puis atelier de réparation Wacker, puis usine de boissons non alcoolisées Orangina, puis entrepôt commercial et centre de loisirs Strasbourg - Neudorf - 41 rue de Mulhouse - en ville - Cadastre : 1990 EB/20.N : 75, 337/74, 467/75
    Historique :
    boissons non alcoolisées (Orangina), entre 1958 à 1971. Le bâtiment de bureau date de 1912, l'entrepôt et était en 1992 réoccupée comme entrepôt commercial (Lepain-Robélec, dans le bâtiment en fond de cour) et fabrique de sacs et bâches (1922), une fabrique de moulages (1932) et une fabrique de petite métallurgie bureau a été partiellement reconstruit en 1952 et de nouveaux ateliers édifiés en 1958 et 1960. L'usine
    Précision dénomination :
    usine de sacs et bâches
    Description :
    pans de tuiles. Les autres ateliers (fabrication et conditionnement) et le bâtiment de bureaux sont L'atelier de fabrication initial est en brique et enduit, avec 1 étage carré et une toiture à deux également en brique et enduit, avec 1 étage carré et une toiture terrasse et béton en couverture. L'entrepôt
    Titre courant :
    Usine de construction mécanique (usine de torréfacteurs) Booth et Cie, puis usine textile (usine de sacs et bâches) Klein frères, puis atelier de réparation Wacker, puis usine de boissons non alcoolisées Orangina, puis entrepôt commercial et centre de loisirs
    Appellations :
    usine de construction mécanique Alsacienne de Torréfacteurs Booth et Cie, puis usine textile Klein
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