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Restaurant Au Coq blanc

Dossier IA67013586 réalisé en 2006

Fiche

  • Impression
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  • Parties constituantes

    • garage
    • écurie
Précision dénomination site industriel
Appellations Au Coq blanc, La Houblonière
Parties constituantes non étudiées garage, écurie
Dénominations restaurant, immeuble, malterie, brasserie
Aire d'étude et canton Schiltigheim - Schiltigheim
Adresse Commune : Schiltigheim
Lieu-dit : ancien village
Adresse : 42 rue Principale
Cadastre : 1808 D 323 328 ; 1912 14 24 ; 1990 14 53a 58 60 62 63

L'histoire de cette parcelle et de son bâti est complexe à restituer. Ainsi, cet emplacement est construit au moins depuis 1760 (plan de finage), sur le cadastre de 1808, il y a deux parcelles bâties et une qui ne l'est pas. Tandis que sur le cadastre de 1912, il y a une seule parcelle traversante de la rue Principale à la route de Bischwiller et bâtie de plusieurs édifices dont certains existent encore aujourd'hui. Mais depuis plus de la moitié occidentale de la parcelle en a été soustraite au profit de l'Exen. Le restaurant date de l'extrême fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle. Le bâtiment au nord-est de la parcelle semble quant à lui dater du 3e quart du 19e siècle, il s'agit probablement d'une ancienne remise à voitures et d'écurie. Le bâtiment qui lui est accolé fut édifié plus vraisemblablement à la fin du 19e siècle. Certains bâtiments servirent d'entrepôt à la Société Alsacienne de Papiers Peints. Un immeuble d'habitation fut construit dans le 4e quart du 20e siècle en fond de parcelle. Il semblerait qu'une fabrique de chandelles y exista durant la première moitié du 19e siècle. La brasserie du Coq blanc, appartenant aux frères Rosenstiehl, y est mentionnée à partir de 1854. Une machine à vapeur y fut installée en 1859. L'établissement fut vendu vers 1893 à la société Marx & Cie, et intégra la brasserie Adelshoffen à partir de 1902, puis Fischer. Il existe des plans de l'architecte Ch. Stiffel pour la construction d'un bâtiment abritant des machines (fin du 19e siècle). La malterie qui se trouvait à l'arrière de la parcelle, appartint à un membre de la famille Prieur.

Période(s) Principale : limite 18e siècle 19e siècle
Principale : 3e quart 19e siècle
Principale : limite 19e siècle 20e siècle
Principale : 4e quart 20e siècle
Auteur(s) Personnalité : Rosenstiehl, propriétaire
Personnalité : Prieur, propriétaire
Personnalité : Marx Heinrich, propriétaire

Logis construit pignon sur rue, en pan de bois à l'exception du rez-de-chaussée du mur pignon antérieur. Il comprend un sous-sol, un étage carré et un étage de comble, l'ensemble est couvert d'un toit à longs pans et d'une grande croupe. Il fut rallongé d'une travée vers l'ouest. Dépendance pignon sur rue, en maçonnerie enduite au rez-de-chaussée et en pan de bois à l'étage et dans le comble en surcroît, couverte de tuiles plates. Un immeuble dont le gouttereau est en maçonnerie enduite et le pignon oriental est partiellement en pan de bois. Il comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée et deux étages carrés et un étage de comble moderne. Il est couvert d'un toit à longs pans. En fond de cour, un immeuble en maçonnerie à quatre étages carrés et un étage de comble.

Murs bois
grès
enduit partiel
enduit
pan de bois
maçonnerie
Toit tuile mécanique, tuile plate
Plans plan centré
Étages sous-sol, rez-de-chaussée, 1 étage carré, étage de comble
Couvertures toit à longs pans
croupe
Typologies pignon sur rue

Bien que remanié, le logis et sa dépendance sont des exemples intéressants de leurs époques.

(c) Inventaire général - Haegel Olivier
Olivier Haegel

Chercheur à l'Inventaire Général du patrimoine culturel; site de Strasbourg, depuis de longues années.


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- Rachedi Abdessalem